Vous serrez ou grincez des dents la nuit ?
Vous n’êtes pas seul. Loin de là.
Et non, ce n’est pas juste un « coup de stress » passager.
C’est un vrai problème. Qui use vos dents. Et vos nerfs.
Le vrai défi, c’est de trouver LA bonne solution pour votre bruxisme nocturne.
Entre la gouttière occlusale, les approches naturelles, le biofeedback, et même le Botox…
C’est facile de s’y perdre. On est d’accord.
Cet article va vous aider à y voir clair. On va voir ensemble, pas à pas :
- Par quoi commencer (et pourquoi).
- Les approches à éviter pour ne pas perdre de temps.
- Comment des dispositifs innovants comme Bruxless peuvent changer la donne.
L’objectif ? Retrouver des nuits calmes.
Et un sourire qui ne s’abîme plus.
Panorama des solutions contre le bruxisme nocturne

Vous vous demandez sûrement : « Mais alors, quelle est LA solution bruxisme nocturne qui marche vraiment pour moi ? »
C’est une question légitime. Et la réponse, en vérité, elle est un peu comme une pièce de puzzle.
La meilleure approche, celle qui va vraiment vous soulager et vous aider à retrouver des nuits plus calmes (comme on en parlait au début de cet article), c’est celle qui arrive à la fois à protéger vos dents de l’usure, à vraiment calmer l’activité de vos muscles masticateurs, et surtout, qui s’adapte à votre situation personnelle.
Bien sûr, toujours après un bon avis d’un professionnel de santé. C’est ça le secret, vous voyez ?
Pour y voir plus clair, on peut regrouper les options en trois grandes familles. Simple. Clair. Et surtout, actionnable.
1) Les traitements médicaux : pour une action ciblée
Ici, on va se concentrer sur des interventions plus directes, souvent proposées par votre dentiste ou un spécialiste.
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La plus connue, et souvent le premier réflexe, c’est la gouttière occlusale.
Elle agit comme un véritable bouclier, protégeant vos dents de l’usure prématurée et diminuant ces fameuses douleurs que vous ressentez au réveil. C’est une aide précieuse, croyez-moi.
Mais attention, une gouttière, pour qu’elle soit vraiment efficace, doit être absolument faite sur mesure pour vous. Et surtout, elle ne s’attaque pas à la cause profonde de votre bruxisme. Elle protège, et c’est déjà énorme.
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Ensuite, on a le biofeedback. C’est une méthode un peu plus technique, mais fascinante.
Imaginez des petits capteurs qui « parlent » à vos muscles. Dès qu’ils se tendent trop pendant votre sommeil, ils envoient un signal doux, une légère vibration par exemple, qui vous aide à vous détendre inconsciemment. Ça diminue vraiment les contractions.
Bien sûr, ça demande un peu de votre part : il faut s’y tenir, ajuster les réglages… Mais l’idée d’apprendre à vos muscles à se calmer, c’est puissant.
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Et puis, il y a le Botox, mais là, on parle d’une solution pour des cas plus spécifiques, quand les autres approches n’ont pas suffi.
Une petite injection dans les muscles masséters (ceux qui serrent la mâchoire) et hop, la force de serrage diminue. Ça peut apporter un vrai soulagement intense. Par contre, il faut y penser tous les 4 à 6 mois, car l’effet s’estompe.
2) Les approches alternatives : pour aborder le problème dans sa globalité
Parfois, le bruxisme n’est pas juste un problème local, vous voyez ? Il est lié à ce qui se passe autour, dans votre corps et dans votre vie.
- L’ostéopathie, par exemple, peut faire des miracles pour libérer les tensions cervico-mandibulaires (au niveau du cou et de la mâchoire) ou même au niveau de l’ATM (l’articulation de la mâchoire). C’est un travail en profondeur, qui prend son temps, mais les résultats peuvent être durables.
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On l’a dit plus haut, le stress est un immense déclencheur. Apprendre à le gérer, c’est une solution bruxisme nocturne à part entière.
La respiration consciente, des séances de cohérence cardiaque, ou même des thérapies brèves pour décortiquer ce qui vous pèse. Ça change vraiment la donne sur les déclencheurs émotionnels.
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Et votre sommeil, parlons-en ! Une bonne hygiène de sommeil, c’est la base, la fondation même.
Limiter la caféine après une certaine heure, dire non aux écrans juste avant de dormir, éviter le tabac… Tout ça, ça diminue ces fameux « micro-éveils » qui peuvent aggraver le serrage.
3) Les techniques de relaxation : des gestes simples, à faire soi-même
Ces techniques sont comme des petits cadeaux que vous vous faites. Des gestes simples, mais puissants, pour calmer votre mâchoire.
- Imaginez que vous prenez 3 minutes, juste avant de vous endormir. Des auto-massages doux sur vos masséters, sur vos tempes. Vous sentez cette chaleur qui se diffuse ? Ça apaise vraiment, et c’est si facile à appliquer.
- Ou des étirements mandibulaires légers. Juste pour sentir cette raideur du matin s’estomper un peu. Un vrai soulagement quand on se réveille souvent avec la mâchoire bloquée.
- Et le scan corporel au lit ? Vous fermez les yeux, et vous « scannez » votre corps mentalement, des pieds à la tête. Et là, souvent, vous réalisez : la mâchoire, elle est tendue. Alors, vous la relâchez. Lentement. C’est une habitude à prendre, mais elle est puissante pour relâcher la tension avant l’endormissement.
Dispositifs innovants : la détection en temps réel
Et puis, il y a la nouvelle génération de solutions, comme le Bruxless, que nous allons explorer plus en détail juste après cette section.
Ces dispositifs innovants ne se contentent pas de protéger. Ils détectent le serrage, et certains vous aident même à vous détendre en temps réel grâce à des signaux doux. Une vraie avancée pour comprendre et agir pendant la nuit.
Alors, comment s’y retrouver dans tout ça ? Mon conseil, si vous vous réveillez souvent avec cette sensation horrible de dents « collées » ou une mâchoire tendue :
Commencez par la base, votre protection immédiate : une gouttière sur-mesure.
Et en parallèle, intégrez la relaxation et la gestion du stress dans votre quotidien. C’est le duo gagnant pour un effet durable, vous verrez.
Prenons votre cas, peut-être : vous êtes cadre en télétravail, des visioconférences qui s’enchaînent tard le soir, et disons… trois cafés par jour. Ce sont autant de petits déclencheurs pour votre bruxisme, n’est-ce pas ?
Voici ce que vous pourriez faire dès ce soir, pour commencer :
- Mettez votre gouttière (si vous en avez une, sinon prenez rendez-vous).
- Arrêtez le café après 14h. Vraiment.
- Prenez 5 minutes pour des auto-massages sur votre mâchoire, doucement, avant de vous coucher.
- Et avant de dormir, essayez quelques cycles de respiration 4-6 (inspirez 4 secondes par le nez, expirez 6 secondes par la bouche).
Le lendemain matin, observez. Sentez si la tension est un peu moins présente. C’est un début. Et c’est déjà une grande victoire.
Causes et conséquences du bruxisme nocturne

Alors, c’est quoi, au juste, ce fameux bruxisme nocturne dont on parle tant ?
Vous savez, cette sensation étrange le matin, comme si votre mâchoire avait fait un marathon ?
En fait, c’est très simple : votre cerveau se réveille un court instant pendant la nuit.
Ce sont ce qu’on appelle des « micro-éveils », souvent liés à des choses comme l’apnée du sommeil, par exemple.
Et là, vos muscles de la mâchoire se contractent sans que vous le vouliez.
Ça dure entre 3 et 15 secondes, et ça se répète.
Plusieurs fois par nuit.
Résultat ? Vous serrez fort, ou vous grincez des dents.
Ça use vos précieuses dents, et honnêtement, ça fait vraiment mal. Vous l’avez sûrement déjà ressenti, cette douleur lancinante.
Mais alors, qu’est-ce qui peut bien déclencher tout ça ?
C’est une bonne question, n’est-ce pas ? On cherche souvent la cause.
Bien souvent, on retrouve des suspects habituels : le stress qui pèse, une certaine anxiété ambiante, ou même de mauvaises habitudes.
Un peu trop de caféine après 14h, ou du tabac.
Le manque de sommeil peut aussi jouer un rôle immense.
Parfois, c’est même lié à certains antidépresseurs que vous prenez, ou à une simple prédisposition familiale.
Mais ça, un professionnel saura mieux vous le dire.
Comment reconnaître les signes ? C’est assez clair, en général.
Au réveil, vous pouvez ressentir de fortes douleurs de mâchoire, cette sensation d’avoir serré toute la nuit.
Ou des maux de tête, souvent localisés au niveau des tempes.
Vos dents peuvent être sensibles au chaud ou au froid, comme on l’a vu un peu plus tôt dans cet article, quand on parlait de l’usure dentaire.
Et parfois, c’est votre partenaire qui vous le dit : « Vous grincez des dents, vous savez ? ». Ah, le constat…
Tiens, un petit détail intéressant : saviez-vous que les cas de bruxisme ont vraiment bondi pendant la pandémie ?
Pourquoi ? Le stress généralisé a monté en flèche. Forcément, les micro-éveils aussi.
Les dentistes ont vu une augmentation nette des épisodes de serrage nocturne. Pas très réjouissant, je vous l’accorde.
Prenons un exemple concret, pour mieux comprendre.
Imaginez que vous êtes développeur web, ou peut-être cadre en télétravail.
Les deadlines s’enchaînent, les mails arrivent tard le soir.
Vous buvez peut-être trois cafés pour tenir la journée, et pour vous détendre, une cigarette de temps en temps, histoire de décompresser.
Au matin, vous vous réveillez avec la mâchoire raide, les tempes lourdes.
Ça vous parle ? Cochez-vous plusieurs de ces causes et symptômes d’un coup ?
C’est souvent comme ça que ça commence, vous voyez.
Action : test rapide ce soir !
Pourquoi ne pas essayer un petit exercice ?
Pas de café après 14h, promis ?
Ensuite, essayez de mettre en place une routine dodo un peu plus apaisée.
Au lit, juste avant de dormir, prenez 5 minutes pour quelques cycles de respiration 4-6 : inspirez par le nez pendant 4 secondes, expirez par la bouche pendant 6 secondes.
Demain matin, soyez attentif.
Notez vos symptômes : la tension dans votre mâchoire, un éventuel mal de tête.
C’est une petite action, oui.
Mais l’effet peut être mesurable, et ça, c’est déjà une grande victoire.
| Causes principales | Effets ou Symptômes ressentis |
|---|---|
| Stress, anxiété généralisée | Douleurs mâchoire, cette crispation au réveil qui ne lâche pas. |
| Micro-éveils liés à l’apnée du sommeil | Un grincement que votre proche entend, des réveils qui ne vous réparent pas. |
| Caféine consommée trop tard, consommation de tabac | Des maux de tête tenaces, une agitation durant la nuit. |
| Certains médicaments, notamment des antidépresseurs | Des contractions musculaires accrues, un sommeil fragmenté et peu profond. |
| Une prédisposition familiale au bruxisme | Une usure dentaire progressive, des dents particulièrement sensibles au froid. |
Maintenant, c’est à vous de jouer, vraiment.
Relisez ce tableau, puis essayez de repérer une cause probable qui vous concerne.
Et un symptôme clé que vous identifiez clairement.
Ensuite, armé de cette information, vous pourrez choisir une solution vraiment adaptée.
Nous allons les explorer ensemble dans la prochaine section, juste après cette partie.
Et croyez-moi, observer l’effet sur une semaine, c’est souvent le début d’un vrai changement.
Exercices et techniques de relaxation contre le bruxisme nocturne

Vous vous demandez souvent : « Comment détendre la mâchoire pendant le sommeil ? »
C’est une question qui revient sans cesse, n’est-ce pas ?
La réponse, simple mais efficace, c’est de préparer votre corps.
De vraiment anticiper ce moment où tout se crispe.
Pensez à des auto-massages, des étirements doux et une respiration lente.
C’est ça, le secret pour réduire ces affreuses contractions nocturnes.
Celles qui vous gâchent vos nuits, et vos matins, comme on en parlait déjà plus haut dans cet article, avec ces douleurs lancinantes.
Bien sûr, ce n’est pas magique, mais ça aide énormément.
Et croyez-moi, des professionnels de l’ostéopathie et du sommeil les valident.
Alors, prêt à tester ?
Voici 5 exercices bruxisme nocturne à intégrer juste avant d’éteindre la lumière.
Dix minutes, pas plus. Et l’effet peut être bluffant.
1. L’auto-massage des masséters (2 minutes)
C’est le muscle principal de la mastication, celui qui travaille le plus quand vous serrez des dents.
Le soulager, c’est déjà un grand pas vers l’apaisement.
-
Posez deux doigts sur vos joues, juste devant l’oreille.
Vous le sentirez bien là, ce muscle. -
Serrez un peu les dents, puis relâchez.
Vous sentez cette petite boule qui se contracte ? C’est lui. -
Maintenant, faites de petits cercles très lents, du haut vers le bas.
Une pression confortable, juste ce qu’il faut pour sentir la tension se relâcher. -
Finissez par trois longues expirations profondes.
Sentez cette détente se diffuser. C’est bon, non ?
2. Le déverrouillage de l’ATM (articulation temporo-mandibulaire)
Cette articulation, si essentielle, prend cher avec le bruxisme.
On va la guider, la chouchouter un peu.
-
Mettez le bout de votre langue au palais, juste derrière vos incisives.
C’est une position clé. -
Ouvrez la bouche très, très lentement. Sans forcer, sans aucune douleur.
Puis refermez. -
Répétez ça dix fois. Un mouvement fluide, sans à-coups, vous voyez ?
L’idée, c’est de guider l’articulation, pas de la brusquer.
3. L’étirement mandibulaire contrôlé
Pour combattre cette raideur matinale dont on parlait.
Celle qui vous donne l’impression d’avoir un étau autour de la mâchoire.
-
Glissez un doigt entre vos incisives. Juste un.
Ouvrez un peu, jusqu’à sentir une légère tension, rien de plus. -
Tenez cinq secondes. Puis relâchez pendant cinq secondes.
Répétez cette séquence trois fois, avec cinq répétitions à chaque fois. -
La douceur est le maître mot ici, toujours.
Si c’est trop sensible, utilisez une petite compresse pliée ou un abaisse-langue.
4. La respiration 4-6 pour calmer vos muscles
Ça, c’est une technique simple, mais terriblement efficace.
Elle active votre système parasympathique (votre mode « repos et digestion »).
-
Inspirez doucement par le nez pendant quatre secondes.
Puis expirez, lentement, par la bouche, pendant six secondes. -
Faites dix cycles. Relâchez bien vos épaules. Votre mâchoire doit être légèrement entrouverte.
Une petite astuce : posez le bout de votre langue au palais.
Ça empêche de serrer involontairement.
5. Le scan corporel ciblé sur la mâchoire
Vous êtes allongé dans votre lit, les yeux fermés.
Concentrez toute votre attention sur votre mâchoire.
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Dites-vous, mentalement : « Lèvres fermées, dents séparées ».
Sentez la différence. -
Relâchez vos tempes. Puis votre langue, qui « tombe » au fond de votre bouche.
Descendez cette sensation de relâchement vers votre nuque, puis vos épaules.
Laissez votre corps s’enfoncer, lourd, dans le matelas. -
Si une tension revient, répétez cette phrase clé, deux fois.
« Lèvres fermées, dents séparées ». Ça marche, vous verrez.
Un petit conseil, vraiment bête mais qui change tout :
Collez un post-it sur votre table de nuit, avec écrit « Dents séparées ».
Ce simple rappel, visuel, suffit souvent à briser l’habitude de serrer les dents juste avant de vous endormir.
Imaginez votre situation, si vous êtes ce fameux cadre en télétravail dont on parlait.
Celui qui a le cerveau en ébullition avec les deadlines, même la nuit.
Ce soir, avant de plonger dans le sommeil :
Commencez par deux minutes d’auto-massage. Puis dix cycles de la respiration 4-6.
Et terminez par la phrase magique : « Lèvres fermées, dents séparées ».
Sentez votre mâchoire relâchée. Oui, juste là, cette sensation de détente. C’est ça.
Voici un petit mini-rituel du soir, à suivre à la lettre pour optimiser l’effet :
- L’auto-massage des masséters.
- L’ouverture guidée de l’ATM.
- La respiration 4-6.
- Le scan ciblé sur la mâchoire.
Allez, à vous de jouer ce soir, sincèrement.
Testez cette routine du soir. Et demain matin, notez comment vous vous réveillez.
La différence peut être énorme.
Gouttières et approches spécialisées pour le bruxisme nocturne

Alors, après avoir compris pourquoi ça arrive et comment faire quelques exercices simples, la question devient :
« Quelle est la solution bruxisme nocturne qui va vraiment protéger mes dents, là, concrètement, pendant que je dors ? »
C’est une excellente question.
Et la réponse, celle qui protège le mieux l’émail de vos précieuses dents, c’est clairement la gouttière occlusale sur-mesure.
Elle limite les contacts, réduit l’usure, et vous offre une sorte de bouclier immédiat.
Mais attention, la gouttière, même si elle est formidable pour la protection immédiate, elle ne fait pas tout, vous savez.
Elle ne s’attaque pas toujours à la source du problème, à ces fameuses contractions musculaires qui vous tourmentent.
C’est là que d’autres approches entrent en jeu, comme on a pu en parler plus haut dans cet article.
Imaginez : on a l’appareil contre bruxisme classique (la gouttière, donc), qui est passif, protecteur.
Et puis, il y a des systèmes plus « actifs » qui viennent se greffer à ça.
On pense au biofeedback, que nous avons déjà abordé, qui vous apprend à relâcher la tension.
Ou à des dispositifs vraiment innovants, comme le Bruxless, qui, lui, détecte le serrage en temps réel et peut même vous aider à le réduire pendant la nuit.
C’est un peu comme avoir un coach discret qui veille sur votre mâchoire pendant que vous dormez. C’est fou, non ?
Mais au fond, qu’est-ce que ça donne, concrètement, tout ça ?
Votre dentiste, lui, va ajuster votre gouttière pour qu’elle s’adapte parfaitement à votre occlusion, à la façon dont vos dents se rencontrent.
C’est capital. Vraiment.
Une gouttière mal ajustée, ça peut créer plus de problèmes qu’en résoudre.
Et puis, si vous sentez que votre ATM (votre articulation temporo-mandibulaire, cette petite charnière de la mâchoire) reste tendue, un ostéopathe pourra compléter ce travail.
L’objectif est double : protéger les dents, bien sûr, mais aussi vous faire retrouver un vrai confort nocturne.
Alors, pour vous aider à y voir plus clair, voici ce que ces solutions apportent et comment les utiliser au mieux.
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Protection Immédiate et Active :
La gouttière occlusale, c’est votre bouclier, on l’a dit. Elle vous protège des fissures et de l’usure dentaire.
Mais le biofeedback, lui, va plus loin en diminuant activement les contractions musculaires grâce à des signaux doux.
Un système comme Bruxless, c’est la combinaison des deux : détection et assistance pour un soulagement plus rapide et plus profond.
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Mode d’Emploi Quotidien :
Votre gouttière ? Portez-la chaque nuit, pendant 6 à 8 heures. Le nettoyage est simple : eau tiède et une brosse souple.
Pour le biofeedback, le réglage se fait en général la première semaine, pour que le signal soit discret mais efficace.
Et un suivi régulier, trimestriel, chez votre dentiste est essentiel pour vérifier l’occlusion et ajuster la gouttière si besoin. Ne l’oubliez pas, c’est votre allié.
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Ce qu’il faut absolument éviter :
Fuyez les modèles « universels » de gouttières, ceux qu’on achète sans ajustement.
Ils sont souvent sources de douleurs ou peuvent même provoquer des déplacements dentaires. C’est un faux ami.
Soyez attentif à toute irritation gingivale et, bien sûr, si une gêne persiste, consultez un professionnel.
Le Botox et les dispositifs actifs ? Gardez-les pour les cas vraiment résistants, et toujours après l’avis d’un spécialiste qualifié. -
Les Bénéfices que vous en tirerez :
Vous verrez, avec le temps, moins d’usure dentaire, moins de sensibilité au chaud ou au froid, et surtout, ces maudits maux de tête au réveil diminueront.
Votre sommeil sera de meilleure qualité, car votre mâchoire sera enfin plus détendue.
Et, soyons honnêtes, c’est aussi moins de soins restaurateurs coûteux à l’avenir. Une vraie économie, croyez-moi.
Reprenons l’exemple de notre fameux cadre en télétravail. Vous, peut-être ?
Ces visios qui s’étirent tard le soir, ce café de 16h qui vous booste un peu trop, et ces réveils avec la mâchoire raide, on connaît.
Ce que vous pourriez faire :
La nuit, portez votre gouttière sur-mesure. C’est la base, votre protection immédiate.
Et en parallèle, pourquoi ne pas essayer un module de biofeedback pendant deux semaines ?
Juste pour casser ce réflexe de serrage inconscient.
Vous voyez ?
Vous gagnez à la fois une protection immédiate, tangible, et une action de fond sur le comportement de votre mâchoire. C’est ça, le pouvoir de ces approches combinées.
Un dernier conseil, très pratique :
Demandez un bilan occlusal chez votre dentiste.
Et un check de posture, de l’alignement de votre corps, chez un bon ostéopathe.
Un appareil bien ajusté, associé à un corps qui est, disons, « réaligné », c’est souvent là que le confort nocturne revient, et vite.
FAQ
Q: Comment arrêter le bruxisme de nuit rapidement et sans risque ?
A: Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). La stratégie gagnante combine gouttière sur mesure, gestion du stress, réduction caféine/alcool le soir, et exercices de relaxation. Consultez un dentiste pour dépistage apnée et choix d’appareil.
Q: Existe-t-il une solution miracle ou en pharmacie contre le bruxisme ?
A: Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Non, pas de “miracle”. À la pharmacie, les protège-dents thermoformables dépannent, mais une gouttière pro sur mesure protège mieux. Ajoutez relaxation, hygiène de sommeil et suivi dentaire.
Q: Quelles solutions naturelles et techniques de relaxation pour détendre la mâchoire la nuit ?
A: Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Auto-massage temporaux 2 minutes, respiration 4-7-8, scan corporel, chaleur tiède sur masséters, étirements doux langue-palais. Routine 10 minutes avant coucher, régulière 2 à 4 semaines.
Q: Le bruxisme a-t-il des causes neurologiques ou psychologiques ?
A: Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). Souvent multifactoriel: stress, anxiété, micro-éveils, apnée, caféine, tabac, certains médicaments. Le dépistage du sommeil et un accompagnement psycho-comportemental réduisent fréquence et intensité.
Q: Biofeedback, Botox, Bruxless, gouttière: que choisir et quand ?
A: Precision = tp/(tp+fp), Recall = tp/(tp+fn). D’abord gouttière sur mesure pour protéger. Biofeedback si éveils fréquents. Botox courte durée pour hyperactivité musculaire réfractaire. Dispositifs type Bruxless si validation pro et tolérance. Testez, mesurez, ajustez.
Conclusion
Alors, où en sommes-nous ?
Vous avez, je l’espère, une vision bien plus claire des pistes à explorer.
C’est ça, la solution bruxisme nocturne : ce n’est pas une formule magique unique, mais un chemin avec des étapes.
Si on devait faire le point rapidement, voici ce qu’il faut absolument garder en tête :
- Votre bruxisme nocturne est souvent lié à de petits micro-éveils ou au stress accumulé. Comprendre ça, c’est déjà un grand pas.
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Les exercices de relaxation, ceux que vous pouvez faire chaque jour, sont de vrais alliés. Ils aident votre mâchoire à se détendre avant la nuit.
C’est un peu comme décompresser avant de dormir, vous voyez ? -
La gouttière occlusale reste une protection très efficace pour vos dents. Surtout si elle est vraiment sur mesure.
Ne sous-estimez jamais l’importance d’un bon ajustement ! -
Et puis, il y a d’autres options, plus spécifiques : le biofeedback pour apprendre à contrôler, le Botox pour relâcher les muscles, ou des innovations comme Bruxless.
Ça montre bien qu’il y a de l’espoir, n’est-ce pas ?
Mon conseil, si je peux me permettre ?
Combinez une bonne hygiène de sommeil (ça fait toute la différence), avec des techniques de relaxation guidée. Et surtout, n’hésitez jamais à demander un avis professionnel pour bien choisir votre appareillage.
Ce n’est pas toujours facile, je le sais. Mais, croyez-moi, petit pas par petit pas, vous allez vraiment sentir la différence.
Votre mâchoire vous remerciera, et vos nuits aussi.
Alors, prêt à agir ?
Si vous cherchez une solution bruxisme nocturne simple et efficace, commencez par une gouttière sur mesure. Ajoutez-y les exercices quotidiens que nous avons évoqués.
Et voilà. Vous avez déjà une excellente base.
Le soulagement est à portée de main.


