Vous prenez de la sertraline pour aller mieux.
Mais le matin, vous vous réveillez avec la mâchoire crispée, douloureuse.
Comme si vous aviez passé la nuit à serrer les dents.
Vous n’êtes pas seul. Et non, ce n’est pas une simple coïncidence.
Le lien entre la sertraline et le bruxisme (le grincement ou serrement des dents) est aujourd’hui bien documenté.
Cet antidépresseur peut, chez certaines personnes, déclencher cet effet secondaire.
Dans cet article, nous allons voir ensemble, de manière simple et directe :
- Comment la sertraline agit dans votre cerveau et pourquoi elle peut provoquer ces crispations.
- Comment identifier les symptômes dès maintenant, même les plus discrets.
- Et surtout, quelles solutions concrètes existent pour protéger vos dents et retrouver des nuits sereines.
Parce que subir n’est pas une option. Votre sourire mérite d’être protégé.
Sertraline Bruxisme : Comprendre le Lien Entre l’Antidépresseur et le Grincement de Dents

Vous vous demandez comment un antidépresseur peut bien causer ces crispations nocturnes ?
C’est une excellente question, et la science nous donne des pistes très claires.
Oui, la sertraline peut, chez certaines personnes, déclencher ou exacerber ce fameux bruxisme, avec une intensité qui varie d’une personne à l’autre.
Alors, comment ça marche dans votre cerveau ?
La sertraline est ce qu’on appelle un ISRS (Inhibiteur Sélectif de la Recapture de la Sérotonine).
Son rôle principal est d’augmenter la quantité de sérotonine disponible.
Cette sérotonine, c’est un peu le chef d’orchestre de votre humeur, de la gestion du stress et même de la qualité de votre sommeil.
Jusqu’ici, tout va bien, non ?
C’est justement ce qu’on recherche pour vous aider à vous sentir mieux.
Mais parfois, il y a un effet domino, un peu imprévu.
Cette augmentation de la sérotonine peut légèrement perturber l’équilibre d’un autre neurotransmetteur, la dopamine, dans les zones de votre cerveau qui contrôlent les mouvements.
La dopamine est essentielle pour la coordination et la fluidité de nos gestes.
Si elle est un peu « bousculée », même subtilement, cela peut se traduire par des mouvements involontaires.
Et la nuit, quand votre conscience est en veille, cela peut malheureusement réveiller votre mâchoire.
Résultat : un serrement ou un grincement des dents, sans que vous n’y soyez pour rien.
En clair, l’équilibre délicat entre la sérotonine et la dopamine peut être temporairement désajusté.
Et votre mâchoire, sans votre accord, se met à travailler.
Est-ce que ça arrive à tout le monde ? Non, vraiment pas.
Chaque corps réagit différemment aux effets secondaires des antidépresseurs.
Des études cliniques l’ont bien montré : certains d’entre nous sont plus sensibles.
D’autres ne ressentiront absolument rien, pas le moindre signe de bruxisme. C’est comme ça.
Imaginez : vous commencez votre traitement avec une dose de 50 mg de sertraline le matin.
La première semaine se passe sans encombre. Vous respirez.
Puis, la deuxième semaine, au réveil, une sensation étrange.
Votre mâchoire est lourde, vos tempes tendues. Une petite douleur lancinante.
Peut-être même que vous augmentez votre dose, et la nuit suivante, votre conjoint vous dit avoir entendu un léger grincement.
C’est un scénario assez typique d’une exacerbation de bruxisme sous traitement. Vous voyez le lien ?
Alors, une action très simple et concrète que vous pouvez mettre en place dès ce soir :
Prenez le temps de noter vos symptômes sur un petit journal pendant 7 jours.
- Notez l’heure à laquelle vous prenez votre sertraline.
- La dose exacte.
- Et évaluez l’intensité de votre serrement des dents ou des douleurs (sur une échelle de 0 à 10).
Pourquoi ce « journal » ?
Parce qu’il donne à votre médecin une vue immédiate et précieuse sur le lien entre votre dose et l’apparition de ces effets secondaires.
Il est aussi bon de se rappeler que le stress et l’anxiété sont, en eux-mêmes, de puissants déclencheurs de bruxisme.
La sertraline travaille à améliorer votre humeur et à apaiser votre esprit.
Mais le bruxisme peut parfois émerger, le temps que votre cerveau retrouve son plein équilibre.
C’est une période de transition, un réajustement.
Surtout, et c’est très important : ne jamais ajuster votre traitement de votre propre initiative.
Parlez-en systématiquement à votre médecin ou votre prescripteur. C’est la seule bonne approche.
En cabinet, plusieurs options sont généralement discutées :
- Une adaptation de la dose de sertraline, ou même du moment de la prise dans la journée.
- L’ajout transitoire d’un protecteur nocturne, souvent appelé gouttière occlusale, pour protéger vos dents.
- Ou encore, l’apprentissage de techniques de relaxation spécifiques avant le coucher, pour calmer ce réflexe.
Une autre action express, à faire là, maintenant :
Contractez fort votre mâchoire pendant 3 secondes, puis relâchez complètement pendant 10 secondes.
Faites-le deux fois.
Sentez-vous la différence, cette sensation de détente musculaire ?
Cette prise de conscience de vos muscles de la mâchoire peut étonnamment aider à réduire le serrement au moment de vous endormir.
Un petit geste, mais souvent très efficace.
Pour résumer, le lien entre la sertraline et le bruxisme est bien réel, mais il n’est pas une fatalité.
Avec un suivi médical attentif et des ajustements ciblés, vous avez toutes les cartes en main pour gérer la situation.
Et surtout, votre sourire reste protégé.
C’est notre objectif commun.
Sertraline Bruxisme : Symptômes, Sévérité et Conséquences Dentaires

Nous avons vu ensemble comment la sertraline peut, chez certains, influencer cet équilibre délicat et potentiellement déclencher ou aggraver le bruxisme.
C’est une réalité clinique.
Maintenant, la question est : comment savoir si vous êtes concerné ?
Comment distinguer un simple réveil difficile d’un vrai bruxisme lié à votre traitement ?
Parce que, croyez-moi, il y a des signes précis.
Identification des Symptômes
Ne laissez pas le doute planer. Observez ces points.
- Vous entendez un grincement nocturne ? Peut-être que votre conjoint(e) l’a déjà remarqué, ou qu’un petit bruit sur l’oreiller vous a alerté.
- Au réveil, votre mâchoire est tendue, comme un étau ?
Vous avez du mal à ouvrir grand la bouche, à bâiller sans sentir une gêne ? - Des douleurs faciales ou aux tempes, qui remontent parfois jusqu’aux oreilles ?
C’est un classique. - Vos dents semblent-elles plus courtes, plus plates ? L’usure dentaire est un signe visuel fort.
- Une hypersensibilité au froid ou au sucre, surtout le matin ?
L’émail, votre bouclier, est peut-être fragilisé. - Des maux de tête matinaux, comme si on vous serrait la tête dans un casque ?
La tension s’est propagée. - Vous observez des fissures ou de minuscules craquelures sur certaines dents ?
Cela indique une pression anormale et répétée.
Action express : Passez votre langue sur le bord de vos incisives supérieures.
Sentez-vous des arêtes plus lisses, ou même des micro-accrocs que vous n’aviez pas avant ?
C’est un indice qui ne trompe pas.
Alors, comment mesurer l’intensité de ce que vous vivez ?
C’est important de le savoir pour en parler clairement à votre professionnel de santé.
Utilisez une échelle de 0 (aucune douleur) à 10 (douleur insupportable) au réveil pour évaluer la douleur de votre mâchoire et la tension temporale.
| Niveau de sévérité | Signes typiques observés | Actions prioritaires à envisager |
|---|---|---|
| Léger | Tension rare, pas d’usure dentaire flagrante. | Simple surveillance quotidienne + techniques de relaxation (on en parlera plus tard). |
| Modéré | Douleurs récurrentes, sensibilité dentaire qui s’installe, parfois des bruits. | Discuter avec votre dentiste, la pose d’une gouttière occlusale de protection est souvent conseillée. |
| Sévère | Fissures sur les dents, émail visiblement usé, céphalées intenses. | Consultation rapide chez le dentiste pour une prise en charge immédiate et une protection adéquate. |
Ne sous-estimez jamais les conséquences dentaires si vous laissez la situation s’aggraver.
Ce frottement incessant use petit à petit l’émail de vos dents.
C’est comme user une pierre avec de l’eau, mais en accéléré.
Ensuite, la dentine, la couche juste en dessous, se découvre.
Et là, la sensibilité grimpe en flèche.
Les petites fissures peuvent se transformer en véritables fractures.
À terme, cela peut malheureusement vous mener à des soins dentaires bien plus lourds et coûteux.
Personne ne veut de ça, n’est-ce pas ?
Imaginez cette situation : Vous travaillez dans un environnement de bureau très stimulant, avec un pic de stress à l’approche de la date limite d’un projet important.
Vous prenez 50 mg de sertraline depuis environ trois semaines.
Un matin, au réveil, vous notez que vos dents sont particulièrement sensibles lorsque vous buvez votre café chaud.
Puis le lendemain, même chose.
C’est un scénario très classique d’un bruxisme probable, exacerbé sous traitement.
Un petit indice, mais tellement révélateur.
Conseil Pratique : Posez deux doigts juste devant l’oreille, là où se trouve l’articulation de votre mâchoire.
Ouvrez et fermez doucement la bouche.
Si le muscle vous semble dur comme un caillou, tendu, c’est un signe.
Avant de dormir, essayez ceci : contractez fort votre mâchoire pendant 3 secondes, puis relâchez complètement pendant 10 secondes.
Faites ce cycle trois fois.
Sentez-vous cette détente ? Ça peut aider.
Autre repère simple à regarder dans votre miroir : vos gencives et les collets de vos dents (la zone entre la dent et la gencive).
Des creusements en forme de « V » peuvent trahir un serrage chronique.
Et si le doute persiste, vous savez quoi ?
Enregistrez une nuit avec votre téléphone posé près de l’oreiller.
Beaucoup de mes patients ont été surpris d’entendre ce crissement caractéristique.
Ce n’est pas le plus glamour, mais c’est incroyablement utile pour poser un diagnostic.
Allez, à vous de jouer maintenant.
Prenez une semaine pour noter vos signes, ces petites choses que vous avez ressenties.
Puis, échangez en toute confiance avec votre dentiste et votre médecin.
C’est ensemble que vous trouverez la meilleure voie pour la suite, en toute sécurité.
Sertraline Bruxisme : Preuves Cliniques et Études Récentes

Alors, cette fameuse question revient souvent : la sertraline, est-ce vraiment elle qui peut provoquer votre bruxisme ?
Sans détour : oui. Les preuves s’accumulent, et la science valide ce que certains d’entre vous ressentent au quotidien.
Pas de jargon compliqué ici. Juste ce qu’il faut savoir, tiré des études cliniques les plus récentes.
Ces dernières années, entre 2022 et le début de 2024, les chercheurs n’ont pas chômé.
Ils ont épluché des centaines de cas de personnes sous antidépresseurs de type ISRS, comme votre sertraline, qui ont développé ce serrement ou ce grincement de dents.
Et un schéma se dessine, très clair.
Souvent, le bruxisme apparaît dans les deux à quatre semaines suivant le début du traitement, ou après une augmentation de la dose.
Puis, bonne nouvelle, il s’atténue quand la dose est ajustée ou que d’autres solutions sont mises en place. Vous voyez le lien ?
Les analyses les plus récentes, notamment celles de mars 2024, confirment une incidence (la fréquence d’apparition) qui est qualifiée de « faible à modérée ».
C’est-à-dire que ce n’est pas systématique, loin de là, mais c’est bien réel pour certains.
Chaque corps réagit différemment, on le sait.
Ce que ces preuves scientifiques nous disent, concrètement :
- Il y a une vraie corrélation entre la prise d’ISRS et le bruxisme nocturne. Surtout au démarrage.
- On pense que c’est lié à un léger déséquilibre dopaminergique. Souvenez-vous, comme on l’a évoqué plus tôt, la sertraline agit sur la sérotonine, et cela peut indirectement « bousculer » la dopamine, qui gère vos mouvements.
- Le plus important : les symptômes régressent souvent. Comment ? En adaptant la dose, en changeant de molécule (toujours avec votre médecin), ou en protégeant vos dents, par exemple avec une gouttière occlusale.
Vous voulez une petite frise chronologique pour visualiser tout ça ? La voici :
| Période d’étude | Type de recherches | Ce qu’il faut retenir |
|---|---|---|
| 2022 | Revues de cas cliniques | Le début des symptômes de bruxisme sous sertraline est confirmé. |
| 2023 | Études d’observation | Une association statistique forte avec le bruxisme nocturne est démontrée. |
| Janvier 2024 | Revue narrative des données | La variabilité individuelle est soulignée, et le stress est un cofacteur possible. |
| Mars 2024 | Analyse agrégée (synthèse) | Confirme une incidence « faible à modérée », et le schéma lié à la dose ou au début du traitement. |
Un point essentiel à comprendre : ces résultats ne veulent pas dire que tout le monde est concerné, à 100%.
Mais la corrélation, le lien, est bel et bien là. Et il est reproductible.
Imaginez-vous : vous commencez une dose de 50 mg de sertraline.
Deux semaines plus tard, vous vous réveillez avec la mâchoire tendue, vos dents sensibles.
Vous en parlez à votre médecin, qui suggère de baisser la dose à 25 mg, ou de prendre votre médicament le soir au lieu du matin.
Et là, en l’espace de 7 à 10 jours, les tensions diminuent, parfois même disparaissent.
Ça, c’est un scénario classique, souvent observé et documenté par les études.
Conseil Pratique : Pour aider votre professionnel de santé, soyez votre propre enquêteur.
Prenez un carnet et notez la date à laquelle vous avez commencé ou modifié votre dose de sertraline.
Puis, chaque matin pendant une semaine, notez l’intensité de votre serrement ou de vos douleurs à la mâchoire sur une échelle de 0 à 10.
C’est un mini-tableau d’observation personnel.
Croyez-moi, c’est une mine d’or d’informations pour votre médecin ou votre dentiste. Cela les aide à prendre la meilleure décision pour vous, basée sur des faits concrets que vous avez vécus.
Au final, ce que ces études cliniques récentes valident, c’est surtout une chose : ne restez pas seul face à vos symptômes.
Dépister tôt, ajuster rapidement, et si besoin, mettre en place une bonne protection pour vos dents.
C’est la clé pour garder le contrôle sur la situation.
Et protéger ce sourire qui vous est si précieux.
Sertraline Bruxisme : Conseils pour Limiter l’Impact et Préserver un Sourire Radieux

Bon, vous prenez de la sertraline, et vous avez ce fameux bruxisme.
C’est une réalité. Alors, que faire, concrètement, dès maintenant ?
La première chose, celle à ne surtout pas oublier : vous ne touchez jamais à votre traitement tout seul.
Jamais.
Vous parlez à votre médecin et à votre dentiste. C’est la règle d’or, la base.
Une fois cette étape claire, on passe à l’action, ensemble.
On va aborder ça avec méthode, calmement, pour protéger vos dents et retrouver votre sérénité.
Prêt ? Allons-y, étape par étape.
1. La coordination médicale, c’est votre bouclier
Vous vous souvenez de notre « journal de bord » ?
C’est le moment de le sortir. Quand vous voyez votre médecin, expliquez-lui tout : les symptômes précis, les dates, la dose de sertraline que vous prenez, et l’intensité de vos douleurs ou de votre serrement.
C’est une mine d’or d’informations pour lui.
Avec ça, il pourra discuter avec vous d’un éventuel ajustement de la dose ou même du moment de la prise.
Mais encore une fois : c’est une décision médicale, pas une initiative personnelle.
Et puis, n’hésitez pas à demander si une gouttière occlusale pourrait vous aider, surtout si vous sentez que l’usure dentaire progresse.
C’est un relais précieux.
2. La protection nocturne : votre allié indispensable
Une gouttière, c’est comme un casque de protection pour vos dents, vous savez ?
Elle ne va pas « guérir » le bruxisme, mais elle va absorber la pression, et ça, c’est énorme.
Fini les fissures, fini l’usure qui s’accélère.
En attendant de voir un dentiste pour une gouttière sur mesure (le top du top), vous pouvez essayer une version thermoformable.
C’est un bon début pour soulager.
Chez SmileHub, par exemple, nous avons des gouttières pensées pour être vraiment confortables, discrètes, et faciles à entretenir.
Parce que si ce n’est pas pratique, vous ne la porterez pas, n’est-ce pas ? Et ce serait dommage.
3. La détente ciblée avant le coucher : un geste simple
Juste avant de vous glisser sous la couette, offrez-vous ces quelques minutes.
Votre mâchoire vous remerciera.
- L’exercice « 3-10-3 » : serrez fort votre mâchoire pendant 3 secondes. Relâchez complètement pendant 10 secondes. Répétez ça trois fois. Sentez la différence ?
- L’auto-massage des masséters : ce sont les muscles sur les côtés de votre mâchoire. Massez-les doucement, en faisant de petits cercles lents, pendant 60 secondes de chaque côté.
- La respiration « 4-6 » : Inspirez sur 4 secondes, expirez sur 6. Faites-le pendant 5 minutes. C’est magique pour faire baisser le stress.
Ces petits rituels, c’est un peu votre sas de décompression.
Ils aident votre corps à comprendre qu’il est temps de relâcher.
4. L’hygiène de sommeil : le grand nettoyage
Des petites choses qui changent tout :
- Coupez la caféine après 14h. Moins d’excitabilité pour votre système nerveux, moins de serrement la nuit. Logique.
- Les écrans ? Hors de la chambre. La lumière bleue perturbe tout. Adoptez un rituel simple : une douche tiède, quelques pages d’un bon livre.
- Les siestes : super, mais courtes ! 15 minutes, pas plus. Ça évite de fragmenter votre nuit.
Ce n’est pas de la science-fusée, juste du bon sens.
5. Les micro-habitudes de la journée : restez vigilant
Le bruxisme ne se déclenche pas que la nuit.
Action express, à faire là, maintenant :
Mettez un petit Post-it « LÈVRES » sur votre écran, ou là où vous le voyez souvent.
Ça vous rappellera de garder les lèvres fermées, les dents décollées (même de quelques millimètres) et la langue délicatement posée au palais.
C’est la position « neutre », celle où votre mâchoire est au repos.
Évitez aussi de mâchouiller n’importe quoi : la gomme à longueur de journée, les ongles, le bout de votre stylo.
Ces petites « parafonctions » entretiennent le réflexe de serrage.
Et buvez de l’eau. Une bouche sèche favorise la crispation, l’impression de coller.
6. Le suivi dentaire régulier : ne baissez pas la garde
Voir votre dentiste régulièrement, c’est la meilleure façon de garder un œil sur l’évolution de la situation.
Un contrôle visuel de l’émail et des collets (la partie de la dent près de la gencive) tous les 3 à 6 mois, c’est l’idéal.
Il pourra même prendre des photos « avant/après » pour repérer la moindre usure subtile que vous n’auriez pas vue.
Et si vous avez une gouttière, il pourra l’adapter si besoin.
Le confort, c’est essentiel pour bien l’adhérer, vous êtes d’accord ?
Imaginez : vous êtes en plein projet, la deadline approche, le stress monte.
Vous travaillez en open space, prenez votre 50 mg de sertraline le matin.
À 17h, vous vous surprenez à mordiller votre stylo, la mâchoire serrée.
Ça vous parle, cette situation ?
Alors, là, l’action immédiate, c’est :
Arrêtez tout. Prenez 5 minutes pour la respiration 4-6 dont on a parlé.
Buvez un grand verre d’eau fraîche.
Si l’envie de mâchouiller est trop forte, prenez un chewing-gum sans sucre, mais 2 minutes maximum, histoire de « décharger » la tension, puis arrêtez.
Le soir, bien sûr, votre gouttière et un auto-massage.
Ces petits gestes, croyez-moi, ça fait toute la différence pour limiter la casse.
Vous évitez que la tension de la journée ne se transforme en un marathon nocturne pour vos dents.
Une question rapide qui vient souvent : une gouttière, ça suffit à stopper le bruxisme complètement ?
En vérité, non. Elle est là pour protéger vos dents, pour éviter les dégâts.
Mais elle n’agit pas sur la cause profonde du bruxisme, le pourquoi vos dents se serrent ou se frottent.
C’est comme un casque de vélo, exactement.
Il ne vous empêche pas de tomber, mais il protège votre tête si ça arrive.
Alors, cette fameuse check-list express à cocher ce soir, avant de dormir :
- Votre journal de bord est rempli avec vos ressentis du jour ? Juste deux lignes.
- Vous avez fait vos 5 minutes de respiration et vos 2 minutes d’auto-massage ?
- Votre gouttière est là, propre et sèche, sur votre table de nuit, prête à l’emploi ?
Et voilà, tout simplement. Vous réduisez la pression, vous conservez votre sourire et vous gardez la main sur votre santé dentaire.
C’est votre corps, votre sourire.
Alors, à vous de jouer. Protégez-les.
FAQ
Q: Quels sont les effets secondaires possibles de la sertraline à court et long terme, notamment sur les dents ?
A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Les plus fréquents: nausées, diarrhées, troubles du sommeil, baisse de libido. À long terme, possible bruxisme, sécheresse buccale et usure dentaire. Parlez-en vite à votre médecin et à votre dentiste.
Q: La sertraline peut-elle provoquer le bruxisme et en combien de temps apparaît l’effet positif du traitement ?
A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Oui, certains patients développent un bruxisme lié à la modulation de la sérotonine. Les effets positifs anxio-dépressifs débutent souvent en 2 à 4 semaines, avec amélioration progressive jusqu’à 6 à 8 semaines.
Q: Quel est le dosage habituel de sertraline, la dose maximale, et que signifie “sertraline 50” ?
A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). “Sertraline 50” correspond à 50 mg. Début typique: 25 à 50 mg/j. Ajustements par paliers de 25 à 50 mg. Dose maximale usuelle: 200 mg/j, uniquement sous supervision médicale.
Q: Faut-il prendre la sertraline le soir, et à quoi s’attendre les premiers jours ?
A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Prenez-la à heure fixe. Matin si elle stimule, soir si elle sédative. Premiers jours: nausées légères, maux de tête, nervosité ou somnolence. Ces effets s’estompent souvent en une à deux semaines.
Q: Quels médicaments peuvent provoquer le bruxisme et comment protéger vos dents si cela arrive ?
A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Certains ISRS comme la sertraline, fluoxétine, paroxétine. Si bruxisme: consultez, envisagez une gouttière nocturne, gérez le stress, limitez caféine et alcool, et ajustez le traitement avec votre médecin.
Conclusion
Vous avez fait le chemin avec nous.
C’est une bonne chose.
Vous comprenez mieux, n’est-ce pas ?
Le lien entre la sertraline et le bruxisme, ses signes, et surtout, ce que vous pouvez faire concrètement pour protéger votre santé bucco-dentaire.
Alors, pour récapituler, un peu comme une « checklist » mentale pour votre quotidien.
Voici ce qui compte vraiment :
- Écoutez votre corps : Si votre mâchoire est douloureuse au réveil, si vous ressentez une tension… c’est un signal.
Comme un petit voyant qui s’allume sur votre tableau de bord. - Vérifiez vos dents : Une usure dentaire inexpliquée, des dents sensibles ?
Parlez-en à votre dentiste. Il verra des choses que vous ne percevez pas. - Communiquez avec votre médecin : Avant toute chose, si vous avez des inquiétudes concernant votre traitement de sertraline ou le bruxisme, discutez-en.
Ne changez rien de vous-même, jamais. - Envisagez la gouttière : Si nécessaire, une gouttière occlusale est une excellente protection.
C’est une barrière douce mais efficace pour vos dents pendant la nuit.
Pensez-y comme à un casque de protection pour votre sourire.
Franchement, je suis convaincu : il est tout à fait possible d’allier la sérénité mentale que vous recherchez avec un sourire sain et protégé.
Ce n’est pas une fatalité.
Ce n’est pas « soit l’un, soit l’autre ».
Avec un bon suivi professionnel – votre médecin, votre dentiste – et l’adoption de quelques routines pour mieux gérer le stress (peut-être une petite séance de relaxation avant de dormir, ou simplement prendre quelques minutes pour vous), vous pouvez vraiment maîtriser le bruxisme.
C’est un chemin, parfois.
Mais c’est un chemin où vous êtes accompagné.
Et au bout du compte ?
Vous avancez.
Plus léger.
Plus confiant.
Avec un esprit apaisé et une mâchoire relâchée.


