Cette sensation d’oreilles bouchées qui ne part jamais…
Vous avez beau essayer de déglutir, de bâiller, rien n’y fait.
Et non, ce n’est probablement pas une otite.
Le vrai coupable se cache peut-être ailleurs.
Dans un endroit que vous n’auriez jamais soupçonné : votre mâchoire.
On parle de bruxisme et douleur oreille.
Ce grincement ou ce serrement de dents, souvent inconscient, surtout la nuit.
Le mécanisme est simple, mais ses conséquences sont redoutables.
Le stress et l’anxiété provoquent une tension musculaire intense dans vos mâchoires.
Cette pression constante finit par comprimer votre articulation temporo-mandibulaire (ATM).
Et devinez ce qui se trouve juste à côté ?
Votre trompe d’Eustache.
Ce petit canal, essentiel pour équilibrer la pression dans vos oreilles, se retrouve comme « pris en étau ».
Il ne peut plus faire son travail correctement.
Les résultats, vous les subissez au quotidien :
- Une pression dans l’oreille, comme si vous étiez en avion.
- Des acouphènes, ces sifflements ou bourdonnements agaçants.
- Une gêne quasi permanente qui vous pèse.
Dans cet article, nous allons décortiquer ce lien direct entre vos dents et vos oreilles.
Vous apprendrez à reconnaître les signes qui ne trompent pas et, surtout, à découvrir des traitements concrets pour obtenir un soulagement durable.
Prêt à libérer vos oreilles ?
Comprendre le lien entre bruxisme et trompe d’Eustache

Vous avez sûrement déjà compris, rien qu’avec notre introduction, que le bruxisme et cette maudite sensation d’oreille bouchée sont bien plus liés qu’il n’y paraît.
Mais, comment ça se passe exactement, à l’intérieur de vous ?
Décodons ça ensemble.
Le secret réside dans une chaîne d’événements assez logique, qui démarre souvent avec le stress.
Quand vous êtes sous tension, inconsciemment, vos muscles de la mâchoire se contractent.
Cette crispation, c’est elle qui nourrit le serrement de dents, ce fameux bruxisme, vous savez.
Cette pression constante finit par mettre votre articulation temporo-mandibulaire (votre ATM) sous un stress incroyable.
Imaginez une petite charnière qui travaille sans arrêt, même quand vous dormez.
Et là, c’est le moment de se souvenir d’un détail crucial que nous avons évoqué plus tôt : votre ATM et votre trompe d’Eustache sont voisines, pratiquement colocataires !
Cette trompe, c’est un peu le régulateur de pression de votre oreille moyenne.
Quand votre ATM est malmenée, sous cette pression continue du bruxisme, les muscles tout autour se raidissent.
Et devinez quoi ?
Ces muscles, en se contractant, peuvent tout simplement gêner l’ouverture et la fermeture de votre trompe d’Eustache.
Elle ventile moins bien, beaucoup moins bien.
Alors, qu’est-ce qui se passe quand cette ventilation est au ralenti ?
- Votre oreille moyenne se retrouve en « dépression« .
Un peu comme si l’air ne circulait plus correctement, créant un vide. - Et là, cette fameuse sensation d’oreille bouchée arrive, persistante, agaçante.
C’est comme si vous étiez en avion, en permanence. - Parfois, des acouphènes s’invitent à la fête.
Ces sifflements ou bourdonnements sont un signe clair que la mécanique délicate de votre oreille est perturbée, déréglée.
Pour vous aider à visualiser la chose, imaginez une paille.
Si vous la pincez fermement entre deux doigts, l’air aura du mal à passer, n’est-ce pas ?
C’est exactement ce que vos muscles de la mâchoire font à votre trompe d’Eustache quand ils sont tendus par le bruxisme : ils la pincent, ils l’empêchent de faire son travail de « ventilation ».
Prenons un exemple très concret : vous êtes en pleine réunion, le stress monte.
Sans même y penser, vous serrez les dents, vos masséters (ces gros muscles sur le côté de la mâchoire) sont en béton.
Votre ATM est sous contrainte maximale.
Quelques instants plus tard, vous avalez votre salive… et ce petit « clac » habituel dans vos oreilles ?
Rien.
Le silence.
Votre trompe d’Eustache, prise au piège, n’a pas pu s’ouvrir pour équilibrer la pression.
Maintenant, une petite action rapide, juste pour essayer de ressentir la différence :
- Posez délicatement votre langue au palais, juste derrière vos incisives supérieures.
- Desserrez vos dents. Laissez vos lèvres se toucher naturellement, sans effort.
- Respirez calmement par le nez pendant une minute.
Le but ici, c’est de commencer à relâcher cette fameuse ATM et, petit à petit, de donner à votre trompe d’Eustache un peu d’espace pour respirer.
Vous pourriez sentir une légère détente. C’est déjà ça, non ?
En somme, le lien est direct, presque évident quand on le comprend.
Le stress, qui conduit au bruxisme, verrouille l’ATM, et cette contrainte perturbe directement le fonctionnement de votre trompe d’Eustache.
C’est une réaction en chaîne, ni plus ni moins.
Identifier les symptômes et le diagnostic du bruxisme lié à la trompe d’Eustache

Alors, comment savoir si cette satanée sensation d’oreilles bouchées vient réellement de votre bruxisme ?
C’est une excellente question, n’est-ce pas ?
En gros, si vous combinez des douleurs mandibulaires, ce serrement de dents nocturne dont on a parlé, et une pression d’oreille persistante…
Là, on peut vraiment suspecter un problème lié à votre articulation temporo-mandibulaire (votre ATM).
Le stress, comme vous le savez, c’est une sacrée bête.
Il fait monter en flèche le cortisol et l’adrénaline dans votre corps.
Et devinez quoi ?
Ça peut provoquer une inflammation autour de votre ATM et de votre trompe d’Eustache.
Un peu comme une réaction en chaîne, vous voyez ?
Et quand ça s’enflamme, vous le ressentez, croyez-moi.
Les signes sont clairs, presque des appels à l’aide de votre corps :
- Des douleurs mandibulaires dès le réveil, parfois elles se faufilent jusqu’à vos tempes.
- Une sensation d’oreille obstruée, qui s’accentue souvent en fin de journée.
- Des acouphènes qui apparaissent par intermittence, ces sifflements ou bourdonnements agaçants.
- Des difficultés à déglutir, comme si vous deviez « forcer » pour que la pression dans vos oreilles s’égalise.
- Une sensation de pression dans la tête, un peu comme quand votre avion commence sa descente.
Laissez-moi vous donner un exemple bien concret.
Imaginez que vous passez huit heures devant votre ordinateur, plongé dans un dossier important.
Sans même y penser, sous la pression, vous serrez les dents.
Le soir, votre mâchoire est épuisée, et votre oreille gauche, par exemple, semble « cotonneuse », un peu sourde.
Si ce schéma se répète plusieurs jours d’affilée, il y a de fortes chances que vous ayez un lien entre votre bruxisme et cette trompe d’Eustache qui fait des siennes.
Mais alors, comment en avoir le cœur net ?
Un spécialiste peut-il confirmer tout ça ?
Oui, absolument !
Un bilan coordonné entre un ORL et un dentiste spécialisé en ATM est souvent la clé.
Ensuite, on affine avec des tests plus ciblés, pour ne rien laisser au hasard.
Côté diagnostic, les choses se passent par étapes.
L’ORL va vérifier l’état de votre oreille moyenne et le fonctionnement de votre trompe d’Eustache, souvent avec une otoscopie ou une tympanométrie.
Pendant ce temps, le dentiste va évaluer votre occlusion (la façon dont vos dents se rencontrent), la mobilité de votre ATM, et chercher des signes d’usure dentaire qui trahiraient un serrement régulier.
Pour que ce soit plus clair, voici un petit récapitulatif des outils utilisés :
| Spécialiste | Outils | Ce que ça nous dit |
|---|---|---|
| ORL | Tympanométrie, manœuvres de Valsalva | L’état et la fonction de votre trompe d’Eustache, et la pression dans l’oreille moyenne. |
| Dentiste/ATM | Palpation des masséters, examen occlusal | Les tensions musculaires, les preuves de bruxisme, et toute déviation de votre mâchoire. |
| Imagerie | CBCT ou IRM (si nécessaire) | Des détails précis sur les structures de l’ATM et l’éventuelle inflammation associée. |
Un conseil pratique, rien que pour vous.
Pendant une semaine, tenez un mini-journal.
Notez, heure par heure, ces trois choses simples : l’intensité de votre tension mâchoire (sur une échelle de 1 à 10), si votre oreille est bouchée, et votre niveau de stress (aussi sur 1 à 10).
Apportez ce petit carnet à votre rendez-vous.
Vous verrez, le lien va sauter aux yeux, et ça aidera énormément le spécialiste à poser un diagnostic rapide et précis.
C’est un petit geste, mais qui peut faire une grande différence.
Approches thérapeutiques pour le bruxisme et la trompe d’Eustache

Alors, maintenant que vous avez bien saisi comment le bruxisme peut faire des siennes avec votre trompe d’Eustache, vous vous demandez sûrement : qu’est-ce qu’on fait concrètement ?
Comment on s’en débarrasse, de cette fichue sensation d’oreilles bouchées ?
Eh bien, pour un soulagement durable, la meilleure approche est souvent une combinaison.
Pensez à une stratégie à plusieurs niveaux : l’ostéopathie, une bonne gouttière dentaire, un peu de relaxation, et bien sûr, un suivi attentif.
C’est ça la clé.
Commençons par là où la tension musculaire se loge, dans votre mâchoire.
L’ostéopathie, c’est un peu comme un détective pour vos muscles.
L’ostéopathe va cibler vos masséters (ces muscles puissants sur les côtés), vos ptérygoïdiens (plus profonds, un peu cachés), et toute la mobilité de votre ATM (votre articulation temporo-mandibulaire, rappelez-vous).
Le but ? Diminuer cette maudite tension qui, comme on l’a vu, peut pincer votre trompe d’Eustache.
En relâchant tout ça, on aide votre trompe à retrouver son ouverture naturelle, à bien ventiler votre oreille.
Petit truc à faire après une séance, ou même juste là, maintenant, en lisant :
- Posez délicatement le bout de votre langue au palais, juste derrière vos incisives supérieures.
- Desserrez vos dents.
- Sentez la différence ?
Faites-le 2 minutes, trois fois par jour. C’est un mini-geste, mais il déverrouille doucement, croyez-moi.
Ensuite, sécurisons vos nuits.
C’est souvent là que le bruxisme fait le plus de dégâts, sans que vous vous en rendiez compte.
Une gouttière occlusale, faite sur mesure par votre dentiste, devient votre meilleure alliée.
Elle limite le serrement, protège l’émail de vos dents, et surtout, réduit cette pression nocturne sur votre ATM et donc, autour de votre trompe d’Eustache.
Mais ce n’est pas tout.
Ajoutez quelques exercices mandibulaires simples à votre quotidien, en testant notamment les bruxisme exercices.
Tenez-vous devant un miroir, ouvrez et fermez la mâchoire lentement, sans que votre bouche ne dévie d’un côté.
Faites ça dix fois. Le mouvement doit être fluide.
C’est votre petit entraînement personnel pour retrouver une bonne mobilité.
Et, bien sûr, tout ça doit aller de pair avec la gestion du stress.
On en a déjà parlé, c’est le déclencheur principal, n’est-ce pas ?
Essayez la respiration cohérente (inspirez 5 secondes, expirez 5 secondes), quelques minutes de méditation courte, ou une douche tiède le soir pour détendre les muscles.
Vous commencez à voir comment tout s’imbrique, cette approche globale ?
Alors, concrètement, comment ça se passe ce parcours de traitement ?
On y va étape par étape, pour ne rien laisser au hasard :
- Une consultation initiale, c’est indispensable. Vous verrez un ORL pour l’état de votre oreille et un dentiste spécialisé en ATM. C’est eux qui vont poser un diagnostic précis et vous aider à bâtir un plan sur mesure.
- La thérapie ostéopathique dont on vient de parler, pour relâcher ces muscles tendus et améliorer la mobilité de votre ATM.
- L’adaptation d’une gouttière, faite spécialement pour vous. C’est un petit confort qui fait une énorme différence pour prévenir le bruxisme nocturne.
- Un suivi régulier. Les ajustements sont normaux, les exercices aussi. On réévalue ensemble vos symptômes pour s’assurer que vous progressez bien.
Prenons l’exemple de votre journée de travail.
Vous êtes devant votre ordinateur, en pleine concentration (ou sous pression, soyons honnêtes).
Vous sentez que vous serrez les dents sans même y penser ?
C’est le signal !
Action express : décollez doucement vos molaires, posez le bout de votre langue au palais, puis expirez très longuement, sur six secondes.
Faites ça cinq fois de suite.
C’est rapide, discret.
Vous pouvez même le faire avant une réunion stressante.
Vous verrez, cette pression d’oreille que vous ressentez souvent, elle peut chuter en deux ou trois minutes.
C’est fou, non ?
Pour que ce soit simple à intégrer, voici une petite routine quotidienne.
Quelques minutes, mais une vraie différence :
- Le matin, au réveil : Un auto-massage de vos masséters. Vous savez, ces muscles sur les côtés de la mâchoire. Massez-les doucement avec vos doigts pendant une minute de chaque côté. Sentez la chaleur, la détente qui arrive.
- À midi, pendant votre pause : Un étirement doux de l’ATM. Ouvrez grand la bouche, très lentement, sans forcer, puis refermez. Comme on l’a dit, devant un miroir pour vérifier que ça ne dévie pas.
- Le soir, avant de dormir : Mettez votre gouttière (si vous en avez une, bien sûr). Ensuite, allongez-vous et prenez cinq minutes pour une respiration lente et profonde. Concentrez-vous sur l’air qui entre et sort. Laissez tout le stress de la journée s’évaporer.
Et voilà. C’est simple, c’est concret, et ça peut changer beaucoup de choses.
Alors, pourquoi ne pas essayer dès ce soir ?
Vous n’avez rien à perdre, juste vos douleurs mandibulaires et cette sensation d’oreilles bouchées à retrouver un soulagement.
Conseils pratiques et prévention contre le bruxisme et ses répercussions sur la trompe d’Eustache

Maintenant, la grande question : comment on fait, concrètement, pour que ce bruxisme arrête de vous gâcher la vie et de titiller votre pauvre trompe d’Eustache ?
Franchement, la solution n’est pas si compliquée.
Elle tient en quelques gestes simples, mais redoutablement efficaces.
On va travailler sur quatre piliers, comme on l’a un peu abordé précédemment : le stress, la tension musculaire de votre mâchoire, votre sommeil et votre posture.
C’est une approche globale, vous voyez ?
Pas juste un pansement, mais une vraie stratégie pour retrouver un soulagement durable et vous débarrasser de ces sensations d’oreilles bouchées.
Imaginez que vous êtes au travail, plongé dans un dossier.
La pression monte, et sans même y penser, vos dents se serrent.
Votre mâchoire est un bloc de béton.
Vous le sentez, n’est-ce pas ? Cette tension qui remonte vers vos tempes, puis, cette pression d’oreille qui s’installe.
C’est ça, le signal.
Alors, que faire sur le coup ?
C’est un petit « truc » très simple :
- Posez délicatement le bout de votre langue au palais, juste derrière vos incisives supérieures.
- Desserrez vos dents.
Laissez un petit espace entre vos mâchoires, vraiment minime. - Respirez calmement.
Inspirez sur 5 secondes, expirez sur 5 secondes.
Faites ça juste 2 minutes.
Vous verrez, vous sentirez la pression d’oreille diminuer.
Votre ATM (cette fameuse articulation temporo-mandibulaire dont on parlait) commence à se relâcher.
C’est un effet direct !
Au-delà de ces « actions express », quelques habitudes peuvent vraiment transformer votre quotidien.
On parle de prévention ici, et c’est souvent la meilleure des médecines, vous ne trouvez pas ?
Votre Plan d’Action Anti-Bruxisme et Pro-Oreilles
Pour vous aider, j’ai préparé une petite liste d’habitudes, faciles à intégrer, pour chasser cette tension musculaire et permettre à votre trompe d’Eustache de fonctionner au top.
C’est concret, et ça demande juste quelques minutes par jour.
D’abord, les exercices de relaxation.
Votre mâchoire a besoin de se détendre.
Deux fois par jour, 3 petites minutes. C’est tout.
Massez doucement vos masséters (ces muscles puissants sur les côtés de votre mâchoire, sentez-les quand vous serrez les dents).
Ensuite, ouvrez et fermez la bouche très lentement, sans forcer, devant un miroir pour vérifier que votre mâchoire ne dévie pas.
C’est comme un petit échauffement, pour retrouver une bonne mobilité.
Ensuite, la respiration.
Ah, le stress… le grand coupable !
Comme on l’a vu plus haut, il fait monter le cortisol en flèche.
La solution : la cohérence cardiaque.
Inspirez 5 secondes, expirez 5 secondes.
Faites ça 5 minutes, matin et soir.
C’est prouvé, ça calme le système nerveux et réduit cette fichue tension générale, et donc, celle de votre mâchoire.
Et votre posture ?
On y pense rarement, mais elle a un rôle énorme.
Un écran d’ordinateur à la bonne hauteur, les épaules basses (pas remontées vers les oreilles !), et la langue au palais, reposée.
Mettez une petite alarme toutes les 45 minutes pour vous le rappeler.
C’est un petit ajustement, mais qui fait une grande différence sur votre colonne vertébrale et sur la tension globale de votre cou et de votre mâchoire.
Si le serrement nocturne est vraiment intense, une gouttière dentaire adaptée peut changer la donne.
Votre dentiste la fera sur mesure.
Elle protège vos dents de l’usure et surtout, elle limite la pression sur votre ATM pendant votre sommeil.
C’est un vrai bouclier, croyez-moi. Si vous avez une, n’oubliez jamais de la porter !
Et si, malgré tout ça, les acouphènes ou cette sensation d’oreilles bouchées persistent ?
Alors là, il ne faut pas hésiter.
Comme on l’a déjà mentionné, une consultation coordonnée entre un ORL et un dentiste spécialisé en ATM est vraiment la meilleure voie.
Ils pourront vous proposer un plan précis, rien que pour vous.
Pour ancrer tout ça, et pour que votre cerveau comprenne bien que c’est le moment de relâcher la pression, créez-vous un « rituel anti-serrement » avant de dormir.
C’est un peu comme un signal, une routine que vous envoyez à votre corps.
- Une douche tiède.
La chaleur détend les muscles, c’est immédiat. - Faites vos 10 mouvements mandibulaires lents, ceux dont on parlait juste avant.
- Mettez votre gouttière, si vous en avez une.
- Éteignez les lumières vives.
Une lumière douce, une bougie, pour préparer votre corps au sommeil.
Vous verrez, ça aide votre corps à comprendre : « Stop, on se détend, on relâche la mâchoire, et on laisse la trompe d’Eustache respirer. »
Le sommeil sera de meilleure qualité, et vous vous réveillerez avec beaucoup moins de tensions mandibulaires et, espérons-le, plus d’oreilles débouchées.
Alors, prêt à tester ça dès ce soir ?
Votre corps et vos oreilles vous remercieront, j’en suis certain !
FAQ
Q: Quel est le lien entre bruxisme, ATM et trompe d’Eustache, et pourquoi l’oreille se bouche-t-elle parfois ?
A: Precision = soulagement rapide, Recall = symptômes typiques. Le serrage des dents tend les muscles, comprime l’ATM, perturbe la trompe d’Eustache. Résultat fréquent: oreille bouchée, pression, acouphènes. Le stress aggrave tout.
Q: Comment reconnaître un dysfonctionnement de la trompe d’Eustache lié au bruxisme ?
A: Precision = signes clés, Recall = tableau global. Douleurs mandibulaires, oreille obstruée, acouphènes, déglutition gênée, pression crânienne. Diagnostic croisé ORL + dentiste/ATM avec examen clinique et parfois imagerie.
Q: Comment décompresser la trompe d’Eustache en cas de tension de la mâchoire ?
A: Precision = gestes utiles, Recall = options sûres. Essayez manoeuvres de Valsalva douce, bâillements, déglutition, automassages masséters/temporaux, posture alignée. Si douleur ou échec, consultez ORL et dentiste.
Q: L’ostéopathie peut-elle aider pour oreille bouchée, otalgie et acouphènes liés à l’ATM ?
A: Precision = indications, Recall = bénéfices attendus. Oui, en relâchant les muscles cervico-mandibulaires et en améliorant la mobilité de l’ATM, l’ostéopathie peut réduire pression, douleurs et bourdonnements. Agit en complément.
Q: Quels traitements efficaces pour bruxisme et symptômes ORL associés ?
A: Precision = étapes concrètes, Recall = approche intégrée. Parcours type: 1) Bilan ORL/ATM. 2) Ostéopathie ciblée. 3) Gouttière nocturne adaptée. 4) Gestion du stress, exercices mandibulaires. 5) Suivi et ajustements.
Conclusion
Alors, on récapitule ? Vous avez compris le lien, maintenant.
Ce cercle vicieux, où le stress, la tension musculaire de votre mâchoire, cette ATM serrée, peut provoquer cette sensation d’oreille bouchée. C’est ça, le fil rouge.
Ce que vous devez retenir, c’est surtout trois choses importantes :
- Votre mâchoire et votre sphère ORL sont anatomiquement liées. Vraiment.
- Ces symptômes désagréables ? On peut les identifier, les comprendre.
- Et le traitement ? Il est plus efficace quand il est coordonné. Pensez ORL, dentaire, ostéopathie… et surtout, à la gestion de votre stress.
Mais concrètement, que faites-vous maintenant ?
Vous n’êtes pas seul face à ça, vous savez.
Imaginez que vous construisez une maison. Il faut des étapes claires.
Voici les vôtres, simples et directes :
- Un diagnostic clair d’abord. On ne bricole pas.
- Une gouttière adaptée, si votre dentiste vous le conseille, pour protéger vos dents.
- Des séances d’ostéopathie pour libérer les tensions profondes.
- Des exercices de respiration quotidienne. Juste quelques minutes, pour vous, pour détendre tout le corps.
- Et un suivi régulier avec vos professionnels de santé.
Vous avez des leviers pour agir, une force en vous.
Testez ces pistes, écoutez votre corps.
Comment vous sentez-vous après une séance ? Après quelques jours de respiration consciente ?
Ajustez.
C’est votre parcours, pas à pas.
Votre confort, il peut revenir. Petit à petit.
Et votre nouvelle compréhension du bruxisme et de la trompe d’Eustache ?
Elle devient votre meilleure alliée dans cette démarche. Vous êtes armé.


