Vous serrez les dents la nuit ? Vous n’êtes pas seul.
On estime que 7 personnes sur 10 le font au moins une fois dans leur vie.
Généralement, c’est le stress.
Mais quand le bruxisme (le fait de grincer des dents) est lié à la maladie d’Alzheimer, on entre dans un tout autre sujet.
Ce n’est plus une simple habitude nerveuse.
C’est un symptôme potentiel qu’il faut comprendre, sans tomber dans la panique ou les fausses conclusions.
Dans cet article, nous allons voir ensemble, clairement et simplement :
- Le vrai lien scientifique entre le grincement de dents et les troubles neurodégénératifs.
- Comment reconnaître les signes qui comptent vraiment, au-delà du simple stress.
- Et surtout, quand il faut consulter pour protéger vos dents et agir tôt.
L’idée est simple : vous donner des faits clairs et des actions concrètes.
Comprendre le lien scientifique entre bruxisme et Alzheimer

Alors, une question qui revient souvent, et c’est bien normal : le fait de grincer des dents, ce qu’on appelle le bruxisme, est-ce que ça peut causer la maladie d’Alzheimer ?
La réponse, pour être très direct avec vous, c’est : non.
Ce n’est pas une relation de cause à effet directe. Pas du tout.
Quand on parle du lien bruxisme Alzheimer, les études scientifiques, comme celles que l’on trouve dans le Swiss Dental Journal, parlent plutôt de corrélation.
Pas de causalité.
Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?
Ça veut dire que parfois, on observe les deux ensemble. Ils peuvent coexister.
Mais l’un ne déclenche pas l’autre, vous voyez ? Ce n’est pas parce que vous grincez des dents que vous aurez forcément la maladie d’Alzheimer.
Le bruxisme, lui, peut simplement être le reflet de tensions nerveuses ou, dans certains cas, d’altérations neurologiques plus subtiles.
Mais en aucun cas un diagnostic d’Alzheimer en soi.
Vous vous demandez pourquoi on les observe parfois en même temps, ces deux-là ?
C’est parce que certaines zones de notre cerveau, celles qui gèrent le mouvement mandibulaire (le mouvement de votre mâchoire) et notre niveau de stress, sont aussi, parfois, impliquées dans des troubles neurocognitifs.
Donc, oui, si vous voyez un proche qui grince des dents et qui a, par exemple, des petits oublis, il est facile de faire le rapprochement rapidement.
Mais il faut absolument un bilan médical complet pour comprendre la situation, ne tirez pas de conclusions trop hâtives.
Pour clarifier tout ça, regardez ce petit tableau.
Il résume bien ce que les recherches nous disent sur cette relation que l’on observe.
| Aspect étudié | Ce que montrent les études | Implication pratique pour vous |
|---|---|---|
| Relation bruxisme et Alzheimer | Une corrélation est souvent observée, mais pas de causalité prouvée. | Il ne faut surtout pas conclure à un diagnostic d’Alzheimer juste à cause du bruxisme. |
| Mécanisme proposé | Le stress, les circuits moteurs (liés aux mouvements) et le sommeil jouent un rôle. | Pensez à évaluer la qualité du sommeil, le niveau d’anxiété ou certains médicaments. |
| Profil des patients | La situation varie beaucoup selon l’âge et les autres problèmes de santé. | Une approche vraiment individualisée est toujours la meilleure. |
| Qualité des preuves | Les études cliniques sont diverses et variées. | On doit interpréter les résultats avec une certaine prudence, sans paniquer. |
Je vais vous donner un exemple très concret. Imaginez votre mère, elle a 72 ans.
Elle se plaint de bruxisme nocturne, son sommeil est souvent interrompu, et elle oublie parfois des rendez-vous.
L’envie de penser à Alzheimer peut être forte, n’est-ce pas ?
Pourtant, une analyse plus poussée révèle souvent une augmentation du stress, ou peut-être même une apnée du sommeil, ou alors, un médicament qu’elle prend et qui pourrait être stimulant.
Ce ne sont que des pistes, bien sûr.
Voici une action simple à mettre en place : tenez un journal du sommeil pendant deux semaines.
Notez l’heure à laquelle elle se couche, les réveils nocturnes, les douleurs à la mâchoire, la consommation de café, d’alcool, et tout nouveau traitement.
Ensuite, partagez ces précieuses informations avec son dentiste ou son médecin.
Vous verrez, ça les aidera énormément à faire une évaluation plus précise.
Alors, le bruxisme peut-il être un signal précoce d’un trouble neurocognitif ?
C’est possible, oui, mais il n’est pas spécifique, ce qui veut dire qu’il ne pointe pas du doigt une seule chose.
En d’autres termes, il prend son sens quand il est associé à d’autres signes clairs.
Comme des troubles de mémoire plus marqués, une certaine désorientation, des changements d’humeur, ou des difficultés à gérer les tâches du quotidien.
Donc, considérez le bruxisme comme un indicateur à replacer dans son contexte, pas comme un verdict.
Une autre idée pratique : si c’est faisable, demandez de faire mesurer objectivement le bruxisme.
Parlez d’une polysomnographie (une étude du sommeil) ou d’un enregistrement du serrage nocturne avec l’équipe soignante.
C’est une démarche qui peut apporter beaucoup de clarté.
Et un dernier point, très important : souvent, réduire le stress et améliorer la qualité du sommeil peut déjà beaucoup diminuer l’activité de la mâchoire.
Ce sont des actions que vous pouvez entreprendre rapidement, sans attendre, et elles peuvent faire une réelle différence.
Bruxisme et Alzheimer : Symptômes et signes précurseurs

Alors, après tout ce que nous avons vu, une question revient naturellement, n’est-ce pas ?
Ce grincement de dents, ce fameux bruxisme, est-ce un signe qui annonce l’arrivée de la maladie d’Alzheimer ?
Soyons clairs : seul, non. Absolument pas.
Le bruxisme peut très bien être là, s’amplifier même, quand une personne est touchée par la maladie d’Alzheimer.
Ils peuvent cohabiter. Mais l’un n’est pas, à lui seul, le signal d’alarme définitif.
Vous vous souvenez ? On parlait de corrélation, pas de causalité, juste avant. C’est pareil ici.
Il faut voir ça comme un élément qui, chez certaines personnes, peut s’ajouter à un tableau plus complexe.
La maladie, en effet, peut aggraver des tensions musculaires, notamment celles de la mâchoire.
Et ces fameux micro-réveils nocturnes peuvent aussi devenir plus fréquents.
Le résultat ? Plus de serrage nocturne, plus d’usure dentaire.
Mais attention : tout cela prend son sens uniquement si on le replace au milieu d’autres signes précoces d’Alzheimer.
Ce n’est jamais un symptôme isolé qu’il faut juger.
Imaginez que vous accompagnez un proche. Vous hésitez : est-ce le stress qui le fait grincer des dents ? Ou y a-t-il autre chose, une piste neuro ?
C’est une situation délicate, je le comprends bien.
Pour vous aider à y voir plus clair, voici une petite liste de ce qu’il faut observer attentivement :
- Un stress persistant, une anxiété qui ne lâche pas, une irritabilité notable en fin de journée. Ça vous parle ?
- Des troubles du sommeil qui reviennent souvent : des siestes beaucoup plus longues, un rythme jour-nuit qui semble s’inverser.
- Des tensions musculaires évidentes dans la mâchoire, des douleurs au réveil, des maux de tête que l’on n’avait pas avant.
- Des oublis répétés qui commencent vraiment à perturber l’organisation quotidienne. On parle de plus qu’un simple « trou de mémoire » de temps en temps.
- Une désorientation, même légère. Le fait de ne plus retrouver un chemin habituel, par exemple. C’est troublant, n’est-ce pas ?
- Des changements d’humeur inexpliqués, un repli social qui n’est pas dans les habitudes de la personne.
- Une hygiène orale qui se néglige, un brossage de dents irrégulier, des saignements des gencives plus fréquents.
Voici une action concrète à mettre en place :
Si vous constatez que trois de ces éléments se cumulent sur une période de quatre à six semaines, notez-les.
Soyez précis.
Ensuite, partagez ce suivi détaillé avec le dentiste et le médecin de votre proche.
C’est précieux pour eux, ça leur donne des informations claires, et ça évite de tirer des conclusions trop hâtives.
Et si ce n’était pas un problème neuro ? C’est une excellente question !
Parce que, vous savez, le bruxisme a d’autres causes très fréquentes, bien loin d’Alzheimer.
- Un stress lié au travail ou à la famille, ou simplement le fait de boire du café tard le soir, ou de l’alcool.
- Des apnées du sommeil qui ne sont pas traitées. C’est plus commun qu’on ne le pense.
- Certains médicaments : des stimulants, ou même des antidépresseurs peuvent en être la cause.
- Un problème de morsure déséquilibrée, une douleur dentaire, ou un reflux acide.
Laissez-moi vous donner un exemple bien réel.
Prenez votre père, il a 74 ans. Vous savez qu’il serre les dents la nuit.
Oui, il oublie parfois où il a mis ses clés, ça arrive à tout le monde.
Mais il continue de gérer son budget sans problème, il s’occupe de ses papiers comme un chef.
Pas de panique !
Après avoir tenu un journal du sommeil (comme on l’a suggéré dans la section précédente, vous vous rappelez ?) et fait un bilan chez le dentiste, on découvre quoi ?
Des apnées modérées et une petite habitude de boire son café après 16 heures.
On ajuste ces quelques facteurs, et devinez quoi ?
Sa mâchoire se calme, le grincement diminue.
Encore un conseil pratique, simple à mettre en place :
Pourquoi ne pas adopter une routine du soir plus apaisante ?
Moins d’écrans avant de dormir, quelques minutes de respiration profonde (comme le 4-6 : inspirez 4 secondes, expirez 6 secondes), et puis, plus de boissons contenant de la caféine après 16 heures.
Ça peut déjà faire une belle différence !
Et pour protéger les dents pendant que vous menez l’enquête avec les professionnels de santé ?
Une gouttière occlusale peut être une solution précieuse.
Elle va limiter l’usure dentaire, soulager vos muscles de la mâchoire et vous offrir un peu de sérénité.
Voilà, vous avez maintenant des pistes claires, des exemples concrets, et des actions simples à entreprendre.
À vous de jouer.
Quand consulter un spécialiste en cas de bruxisme associé à Alzheimer

Alors, cette question, vous vous la posez sûrement : faut-il vraiment vous précipiter si votre proche grince des dents et qu’il commence à avoir des petits oublis ?
La réponse, sans détour, c’est : oui, si ce bruxisme est devenu une habitude constante et, surtout, s’il s’accompagne d’autres signes neurocognitifs qui vous alertent.
Comme on l’a déjà évoqué ensemble, le bruxisme peut être une simple réaction au stress ou à un sommeil qui n’est pas de très bonne qualité. C’est souvent le cas, vous savez.
Mais quand ce serrement de dents s’installe dans la durée, quand il ne passe pas malgré les petites astuces du quotidien, là, il est temps de passer à une évaluation professionnelle.
Il faut en avoir le cœur net.
Alors, comment savoir si c’est le moment d’agir sans tarder ?
Imaginez la situation de votre proche. Voyez si l’un de ces trois points vous parle :
- Vous remarquez des douleurs persistantes, ou une usure dentaire qui semble s’aggraver, même si l’hygiène est impeccable et que vous suivez déjà des conseils de base. Les dents semblent plus « courtes », plus sensibles. C’est un signe, n’est-ce pas ?
- Des signes cognitifs qui s’additionnent : ce ne sont plus de simples oublis, mais des choses plus marquées, comme des difficultés à suivre une conversation, une désorientation même dans des lieux connus, ou des changements d’humeur qui ne lui ressemblent pas. Et puis, faire les tâches du quotidien (préparer un repas, gérer son agenda) devient un vrai défi.
- Le sommeil est haché, fragmenté. Des micro-réveils à répétition, des ronflements qui apparaissent ou s’intensifient, et peut-être même une suspicion d’apnées du sommeil. Vous vous rappelez, ces arrêts respiratoires pendant la nuit ?
Si vous reconnaissez ne serait-ce que deux ou trois de ces éléments, alors c’est un signal clair.
Maintenant, vous vous demandez sûrement qui contacter en premier pour cette enquête ? C’est une bonne question, n’est-ce pas ? On ne sait jamais vers qui se tourner quand la situation est un peu floue.
Commencez par votre dentiste. Il est votre première ligne de défense pour tout ce qui touche à la bouche et aux dents. Il évaluera l’usure, la morsure, et pourra même proposer une gouttière occlusale pour protéger l’émail.
Ensuite, passez chez le médecin traitant. Lui, il a une vue d’ensemble de la santé de votre proche, et il saura s’il faut pousser les investigations. Il ajustera les médicaments si besoin, dépistera les apnées, et vous orientera vers la neurologie si nécessaire.
Parce que je sais qu’on se sent vite perdu quand on doit organiser tout ça, voici un petit plan d’action pour ne pas vous laisser déborder.
C’est comme une boussole, vous voyez ?
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Semaines 1 et 2 : Tenez un journal précis.
C’est une action concrète dont on a déjà parlé, et elle est vraiment utile ! Notez tout : l’heure du coucher, combien de fois votre proche se réveille, s’il se plaint de douleurs à la mâchoire, ce qu’il a bu (café, alcool), et si de nouveaux médicaments ont été introduits. Ces détails sont de l’or pour les professionnels.
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Rendez-vous n°1 : Chez le dentiste.
Le dentiste va examiner les dents, prendre des photos si besoin, évaluer la morsure. Et si l’usure ou la douleur sont bien là, il pourra vous proposer une gouttière occlusale. Elle protège les dents, c’est déjà ça !
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Rendez-vous n°2 : Chez le médecin traitant.
Il reverra les traitements en cours, vérifiera s’il n’y a pas d’apnées du sommeil non diagnostiquées, et pourra même demander un bilan sanguin si une grande fatigue est présente. C’est un bilan global, très important.
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Si des doutes persistent sur la mémoire : Direction le neurologue.
Si, après ces premières étapes, des doutes cognitifs persistent ou s’intensifient, votre médecin vous orientera vers un neurologue. C’est lui qui pourra faire une évaluation plus poussée des éventuels troubles neurocognitifs. Pas de panique, c’est juste une étape de plus pour comprendre.
Mais au fait, la gouttière alors, est-ce suffisant ? C’est une question très juste. On se dit : une gouttière, et hop, le problème est réglé, non ?
En vérité, elle fait un excellent travail pour protéger les dents de l’usure et pour soulager les muscles de la mâchoire. C’est un vrai confort pour votre proche !
Mais attention : une gouttière, ce n’est pas un traitement de la cause du bruxisme.
C’est comme un pansement, essentiel pour éviter que la blessure ne s’aggrave, mais il faut toujours chercher ce qui a provoqué la blessure initialement. Vous voyez l’idée ?
C’est pourquoi il faut ajouter des mesures ciblées dans le quotidien.
Quelques minutes de respiration profonde (comme le fameux 4-6, inspirez 4 secondes, expirez 6 secondes) avant de dormir, une soirée sans écrans, le café avant 16 heures, et des horaires de sommeil les plus réguliers possible.
Simple, n’est-ce pas ? Mais ça peut faire une sacrée différence pour le sommeil et la mâchoire.
Un petit conseil pour vos consultations : arrivez toujours avec votre journal du sommeil bien rempli. Et si vous avez pu enregistrer discrètement quelques bruits nocturnes (vous savez, le serrage ou les ronflements), apportez-les.
Ces données, c’est de l’or pour le médecin. Elles lui permettent de mieux « voir » ce qui se passe et d’accélérer le diagnostic. Moins de temps perdu, plus de clarté.
Pour finir, gardez ce repère en tête : si, après quatre à six semaines d’ajustements et de suivi, le bruxisme persiste avec des troubles de mémoire qui vous inquiètent toujours, alors n’hésitez pas à demander une évaluation pluridisciplinaire.
C’est une équipe de plusieurs spécialistes qui va travailler ensemble pour votre proche. C’est le moyen le plus efficace d’obtenir un diagnostic précis et une prise en charge complète.
En agissant ainsi, vous gagnez du temps. Et surtout, vous protégez le sourire de votre proche, et sa qualité de vie.
Prévenir et gérer le bruxisme chez les personnes à risque Alzheimer

Alors, si vous vous demandez, avec tout ce qu’on a vu avant : « Ok, mais concrètement, ce que je peux faire pour calmer le bruxisme, dès ce soir, c’est quoi ? »
Vous avez raison de poser la question.
La réponse simple, rapide, c’est un combo :
des routines anti-stress + des soins bucco-dentaires au top + une gouttière adaptée.
Et je vous assure, vous n’êtes pas seul à vivre ça.
Vous savez, jusqu’à 70% des gens vont serrer les dents la nuit au moins une fois dans leur vie.
C’est énorme, non ?
Mais la bonne nouvelle, c’est qu’on peut agir. Dès maintenant.
Pas de chichis, on va dérouler un petit plan en trois étapes claires : votre stress, votre bouche, et vos nuits.
C’est une approche globale, vous voyez ? Parce que tout est lié.
-
Avant de dormir : votre « sas de décompression » de 10 minutes.
Mettez-vous au calme. Essayez la respiration 4-6 : inspirez profondément pendant 4 secondes, puis expirez doucement pendant 6 secondes. Faites-le quelques fois.
Simple, mais ça change tout pour le corps.Et ensuite, quelques étirements doux de la mâchoire. Ouvrez grand la bouche, tenez 5 secondes, puis relâchez.
Vous sentirez la tension se dissiper, c’est fou.Ah, et un classique qui fait la différence :
plus de café, ni de thé après 16 heures.
Même le déca peut parfois être un peu stimulant, pour certains ! -
La routine du soir : un rituel apaisant, rien que pour vous (ou votre proche).
Imaginez : lumière tamisée, une lecture agréable, et surtout, zéro écran (tablette, téléphone) au moins 60 minutes avant de vous glisser sous la couette.
Fini les notifications qui réveillent le cerveau, les actualités stressantes.C’est votre moment, votre bulle de calme.
Et croyez-moi, pas de mails de famille qui fâchent. Promis, juré. -
Une hygiène bucco-dentaire solide : la base, toujours la base.
Une brosse à dents souple, un brossage méticuleux pendant 2 minutes, deux fois par jour.
Vous connaissez la chanson, mais c’est tellement important.Utilisez un bon dentifrice fluoré et n’oubliez pas le nettoyage interdentaire (fil dentaire ou brossettes).
Petite astuce : brossez aussi la langue. C’est un nid à bactéries insoupçonné, vous savez. -
La gouttière occlusale : votre bouclier protecteur nocturne.
C’est une pièce maîtresse pour protéger vos dents la nuit.
Elle va réduire l’usure dentaire due au serrage, soulager vos muscles de la mâchoire, et, croyez-moi, améliorer votre confort global.Parlez-en à votre dentiste. Il pourra vous en fabriquer une sur mesure, parfaitement ajustée.
C’est un investissement pour votre sourire, et pour votre tranquillité. -
Votre sommeil : l’enquête continue.
Essayez de vous coucher et de vous lever à des heures fixes, même le week-end.
Votre corps aime la régularité, c’est son carburant.Et si des ronflements un peu étranges apparaissent, ou si des pauses respiratoires vous inquiètent (vous savez, comme celles dont on parlait dans la section précédente avec les apnées du sommeil ?), alors là, il faut absolument le faire dépister.
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Hydratation et magnésium : des aides discrètes.
Sans promettre de miracles, une bonne hydratation et, si votre médecin est d’accord, une petite cure de magnésium en soirée, peuvent aider vos muscles à se détendre.
C’est un coup de pouce doux, mais parfois utile. -
Le journal du sommeil : votre meilleur allié.
Comme on l’a déjà suggéré, tenez ce fameux journal pendant 14 jours.
Notez tout : l’heure du coucher, les réveils nocturnes, les douleurs à la mâchoire, votre niveau de stress dans la journée, votre consommation de café ou d’alcool, et tout nouveau médicament que vous auriez pu prendre.C’est un véritable GPS pour les professionnels de santé.
Ça leur donne une vision tellement plus claire de ce qui se passe chez vous.
Laissez-moi vous donner un exemple bien concret, pour vous projeter.
Imaginez que votre mère se réveille régulièrement avec des douleurs de mâchoire, qu’elle a quelques petits oublis légers, et qu’elle fait des siestes un peu longues dans la journée.
Première semaine : Vous l’aidez à mettre en place la gouttière que le dentiste lui a faite.
Vous veillez à ce qu’elle ne prenne plus de café après 16 heures.
Et chaque soir, juste avant de dormir, vous lui proposez ces 10 minutes de respiration profonde.
Deuxième semaine : En plus, vous instaurez des heures de coucher et de lever plus régulières.
Et vous lui rappelez les petits étirements mandibulaires dont on a parlé.
Pendant tout ce temps, vous notez tout dans le journal du sommeil.
Le résultat ?
Souvent, on observe moins d’usure dentaire, une nette diminution des tensions musculaires, et des nuits bien plus calmes.
Et pour que vous soyez paré pour le prochain rendez-vous chez le dentiste (après 4 semaines par exemple), voici une petite check-list des points importants à aborder.
C’est une sorte de pense-bête, vous voyez ?
| Élément à évaluer | Votre observation (0-10 ou oui/non) |
|---|---|
| Score douleur mâchoire au réveil (0=aucune, 10=intense) | |
| Nombre de réveils nocturnes par nuit | |
| Présence de maux de tête au réveil | |
| Observations sur l’usure dentaire ou la sensibilité |
Un petit conseil supplémentaire :
Si malgré tous ces ajustements, le serrage nocturne continue de vous embêter, ne baissez pas les bras.
Retournez voir le dentiste.
Il pourra peut-être faire un réglage encore plus précis de la gouttière.
Et, surtout, redemandez un dépistage des apnées du sommeil.
Ce sont deux leviers très efficaces, mais on a parfois tendance à les sous-estimer, vous savez.
Gardez bien ceci en tête : la gouttière, elle est fantastique pour protéger vos dents.
Mais elle ne va pas traiter la cause profonde du bruxisme.
C’est pour ça que le trio gagnant reste indispensable : une bonne gestion du stress, des soins bucco-dentaires impeccables, et une qualité de sommeil choyée.
Allez, vous avez toutes les clés en main maintenant.
Une action ce soir, une autre demain.
Vous verrez, petit à petit, la mâchoire relâche. Et votre sourire respire, enfin.
FAQ
Q: Le bruxisme cause-t-il la maladie d’Alzheimer ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Le bruxisme n’est pas une cause directe d’Alzheimer. Les études parlent de corrélation, pas de causalité. Il peut refléter stress, troubles du sommeil, ou facteurs neurologiques associés.
Q: Le bruxisme est-il d’origine neurologique ou psychologique ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Les deux peuvent coexister. Le stress et l’anxiété favorisent le serrage. Des troubles neurologiques modulent l’activité mandibulaire. Une évaluation pluridisciplinaire aide à trancher au cas par cas.
Q: Quels signes précoces d’Alzheimer faut-il surveiller en plus du bruxisme ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Surveillez oublis répétés, désorientation, troubles du langage, changement d’humeur, difficultés à gérer tâches quotidiennes, altération du jugement. Le bruxisme seul ne suffit jamais pour poser un diagnostic.
Q: Quelles sont les conséquences du bruxisme non traité chez l’adulte ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Usure dentaire, douleurs mâchoire et tête, sensibilités, troubles du sommeil, fractures dentaires, dysfonction temporo-mandibulaire. Plus c’est chronique, plus le risque de dégâts irréversibles augmente.
Q: Quelles solutions concrètes pour gérer le bruxisme, avec ou sans risque d’Alzheimer ?
A: Precision = tp/(tp+fp). Recall = tp/(tp+fn). Port de gouttière nocturne, gestion du stress, hygiène du sommeil, kinésithérapie mandibulaire, ajustements dentaires si indiqués. Consultez dentiste d’abord, puis neurologue si symptômes cognitifs associés.
Conclusion
Alors, que retenez-vous de tout cela ?
Vous l’avez bien compris maintenant : un lien existe, c’est certain, entre le bruxisme et certains troubles neurocognitifs.
Mais attention, il s’agit d’une corrélation, pas d’une cause directe d’Alzheimer.
C’est une distinction vraiment importante.
Ne l’oublions jamais.
Quand vous observez des signes, il ne faut jamais se focaliser sur un symptôme isolé.
On parle bien d’un tableau général.
Que devez-vous surveiller ?
- Votre sommeil. Est-il de qualité ?
- Votre mémoire. Y a-t-il des changements notables ?
- Et puis, votre humeur. Comment vous sentez-vous ?
Pendant que vous clarifiez ce tableau clinique, il est crucial de protéger vos dents.
C’est une étape que l’on ne peut pas ignorer, vous savez.
Alors, quelle est la prochaine étape, concrètement, pour vous ?
Je dirais qu’il y a des actions simples, mais efficaces, à mettre en place :
- Consultez un duo de professionnels : un dentiste pour le côté mécanique de votre mâchoire et un neurologue pour les aspects plus larges des fonctions cérébrales.
Ils travailleront ensemble pour vous offrir la meilleure lecture de votre situation. - Adoptez une gouttière : un accessoire simple, oui, mais qui peut faire des merveilles pour protéger vos dents de l’usure causée par le grincement ou le serrement.
Demandez conseil à votre dentiste pour en trouver une adaptée. - Travaillez le stress : Le stress est un facteur aggravant majeur du bruxisme.
Des techniques de relaxation, de pleine conscience, ou même simplement une marche quotidienne peuvent aider. - Améliorez votre routine de sommeil : Une bonne hygiène de sommeil est fondamentale.
Un coucher régulier, un environnement calme, pas d’écrans avant de dormir…
Ces petits ajustements peuvent avoir un impact énorme.
Vous voyez, vous avancez avec méthode.
Cela vous permet de dissiper un peu l’angoisse, n’est-ce pas ?
De remplacer l’inquiétude par des actions utiles.
C’est ça, la clé.
Mieux comprendre le lien entre le bruxisme et Alzheimer, non pas pour paniquer, mais pour agir tôt.
Avec calme et efficacité.
Et ça, ça change tout.


