Faire du bruxisme : causes, symptômes, diagnostic et traitements efficaces pour le stopper et protéger vos dents

Ces maux de tête au réveil ?
Cette mâchoire tendue, presque douloureuse ?

Vous mettez ça sur le compte de la fatigue. Du stress du quotidien.

Et si c’était la conséquence d’un réflexe que vous avez la nuit, sans même vous en rendre compte ?

On parle de faire du bruxisme. C’est ce grincement ou serrement involontaire des dents. Et ce n’est pas anodin.

Le coupable ? Dans 70% des cas, c’est le stress. Pendant que vous dormez, ou même en pleine journée, la pression s’accumule et vos dents en paient le prix.

Le vrai problème, ce sont les dégâts silencieux :

  • Votre émail dentaire s’use prématurément.
  • Vos muscles se fatiguent, créant des douleurs faciales.
  • Votre sommeil est moins réparateur.

Dans cet article, on va aller droit au but.
On va vous aider à comprendre d’où ça vient, à reconnaître les vrais signes, et surtout, à découvrir les solutions concrètes pour stopper les dégâts.

Pour en finir avec ces douleurs. Et protéger votre sourire pour de bon.

Comprendre le bruxisme : Causes physiques et psychologiques

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Vous savez, on a déjà un peu parlé de ce que c’est, ce réflexe involontaire de serrer ou de grincer des dents. Mais la question, c’est : d’où ça vient exactement ?

Parce que pour vraiment en finir avec ces douleurs et cette tension dont nous parlions en introduction, il faut comprendre le fond du problème.
Et le bruxisme, c’est souvent un mélange complexe.

Il y a des causes bien physiques, et d’autres, plus profondes, psychologiques.
Comprendre cette distinction, c’est la première étape pour trouver le bon traitement et enfin retrouver des nuits sereines.

Les pistes physiques : quand votre corps vous parle

Parfois, le bruxisme vient directement de petits déséquilibres dans votre bouche ou de vos habitudes.
C’est comme une voiture qui vibre à cause d’un pneu mal équilibré, vous voyez ?

Voici ce qui peut jouer :

  • Une malocclusion : en clair, vos dents ne s’emboîtent pas parfaitement. Quand vous mordez, ça crée des frottements et une tension anormale. Votre mâchoire essaie de « corriger » ça toute seule, souvent la nuit.
  • Des douleurs dentaires existantes, une carie, ou une sensibilité accrue. Le corps, par réflexe, serre la mâchoire comme pour « protéger » la zone.
  • Les apnées du sommeil ou même de simples micro-réveils. Quand la respiration est perturbée, le corps réagit souvent par des contractions, et la mâchoire est en première ligne.
  • Certains médicaments, notamment les stimulants ou certains antidépresseurs (les ISRS), peuvent avoir le bruxisme comme effet secondaire. Toujours bon à savoir.
  • Vos habitudes du soir, aussi, ont leur rôle : trop de café, d’alcool ou de nicotine avant de dormir, c’est comme donner un coup de fouet à votre système nerveux. Et il le « relâche » parfois en serrant les dents.

Les facteurs psychologiques : la tête, ce grand orchestrateur

Mais soyons honnêtes, la plupart du temps, la racine du problème est ailleurs. Elle est dans votre tête.
D’ailleurs, comme on l’a vu plus tôt, le stress en est la cause dans environ 70% des cas.

C’est énorme ! Votre esprit rumine, s’inquiète, et votre corps encaisse.
Qu’est-ce qui peut vous pousser à serrer les dents inconsciemment ?

  • Le stress et l’anxiété quotidiens, évidemment. Les soucis du bureau, les tracas personnels… la tension s’accumule.
  • Une fatigue nerveuse profonde. Quand on est surmené, qu’on rumine avant de dormir, le cerveau a du mal à « lâcher prise ».
  • Un trait de personnalité, comme être très perfectionniste ou avoir un grand besoin de contrôle. Si vous êtes du genre à vouloir que tout soit parfait, votre corps peut traduire cette tension interne en serrement.

Imaginez un instant : vous êtes un jeune entrepreneur. La journée, c’est non-stop : réunions, appels, deadlines. Vous enchaînez les cafés pour tenir le coup. Et le soir, même après avoir coupé les écrans, votre cerveau tourne encore à plein régime. Vous vous couchez, et hop, la machine se met en marche, vos dents serrent, votre mâchoire travaille sans que vous ne le sentiez.

Le matin, vous vous réveillez avec une mâchoire lourde, les dents un peu sensibles au froid, et ce fameux mal de tête que vous mettez sur le compte de la mauvaise nuit. Vous voyez le tableau ? C’est ça, le bruxisme typique lié à nos vies modernes.

Une petite « Action » pour vous :
Pendant les 3 prochains soirs, essayez de tenir un petit carnet. Notez :

  1. Votre niveau de stress avant de vous coucher (sur 10).
  2. Votre consommation de café ou autres excitants après 15h.
  3. Les douleurs que vous ressentez au réveil (mâchoire, tête, dents).

Vous serez surpris de voir les liens. Vraiment. Ça aide à prendre conscience.

Le rôle central du stress dans le bruxisme

Alors, pour revenir à cette idée : le stress, est-il vraiment le grand responsable ?

La réponse est un grand OUI. Absolument. Comme on l’a dit, dans 70% des cas, c’est lui qui nourrit ce serrement et ce grincement de dents.

Quand votre tête bouillonne, quand les tensions s’accumulent sans pouvoir être « évacuées » pendant la journée, votre mâchoire prend le relais. C’est un peu son exutoire, son moyen de « relâcher » cette pression.

Et la nuit, c’est pire. Le cerveau baisse sa garde, et les muscles de la mâchoire – les fameux masséters – se contractent sans votre contrôle.
Plus votre journée a été intense, plus le bruxisme va s’inviter avec force. C’est une réaction mécanique, casi imparable.

« Action » à tester dès ce soir : la règle 3-3-3.
Juste avant de vous glisser sous la couette, essayez ceci :

  • Trois respirations lentes et profondes (inspirez, expirez en comptant jusqu’à 5).
  • Trois étirements doux de la nuque (tournez la tête lentement de chaque côté).
  • Trois minutes, sans aucun écran. Juste vous, le silence.

Faites-le. Et demain matin, écoutez votre corps. Est-ce que votre mâchoire se sent un peu plus légère ? Ça, c’est déjà un début. Un vrai changement.

Détecter le bruxisme : Symptômes et conséquences à ne pas ignorer

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Bon, vous avez compris un peu en quoi consiste le bruxisme et d’où il peut venir.
Maintenant, la question brûlante, c’est : comment savoir si vous faites du bruxisme ?

Comment déceler ces signes qui, souvent, nous échappent ?

Écoutez bien votre corps, et soyez attentif à ce que votre entourage pourrait remarquer.
Les indices sont là, juste devant vous.

Ces signaux que votre corps vous envoie

Le matin, au réveil, c’est souvent le premier contact avec les symptômes.
Vous vous sentez la mâchoire lourde, raide, comme si vous aviez passé la nuit à mâcher quelque chose de très dur ?
Ou peut-être cette sensation de tête qui pulse, là, au niveau des tempes ? C’est un classique.

Et vos dents, comment réagissent-elles ?
Un café glacé, un verre d’eau fraîche… ça pique ?
C’est souvent l’usure dentaire qui commence à se manifester, une sensibilité nouvelle qui pointe le bout de son nez.

Parfois, le signal vient de l’extérieur.
Votre conjoint, votre colocataire, ou même un enfant, vous a-t-il déjà dit qu’il vous entendait grincer des dents la nuit ?
Ces bruits peuvent être étonnamment forts, un vrai crissement qui surprend.

N’oubliez pas non plus l’articulation temporo-mandibulaire (l’ATM, cette « charnière » de votre mâchoire, juste devant l’oreille).
Si vous sentez des claquements quand vous ouvrez ou fermez la bouche, ou une douleur sourde à cet endroit, c’est un signe clair que quelque chose ne va pas.

Alors, si vous vous reconnaissez dans plusieurs de ces points, il est temps de ne plus les ignorer :

  • Des douleurs au réveil, en particulier à la tête ou à la mâchoire.
  • Une sensibilité dentaire nouvelle ou une usure dentaire que vous n’aviez pas avant.
  • Ces maux de tête fréquents, souvent localisés autour des tempes.
  • Une sensation constante de tensions ou de douleurs dans la mâchoire.
  • Le fameux bruit de grincement entendu par un proche pendant votre sommeil.

Pourquoi un diagnostic rapide est une urgence pour votre sourire ?

Vous voyez, dès que ces symptômes deviennent réguliers, dès que vous remarquez une usure visible de vos dents ou des douleurs persistantes, il ne faut vraiment pas tarder à consulter votre dentiste.

Pourquoi ? Parce que les conséquences du bruxisme, elles, ne perdent pas de temps.
Elles s’installent insidieusement et font des ravages silencieux :

  • L’érosion de l’émail dentaire est souvent la première victime. Votre émail est votre bouclier protecteur ; s’il s’use, vos dents deviennent vulnérables.
  • Ensuite viennent les fissures, une sensibilité accrue, et, à terme, même une perte de hauteur de vos dents. C’est comme une maison qui s’affaisse petit à petit.
  • À plus long terme, c’est votre ATM qui trinque : douleurs, craquements, et même une ouverture de la bouche limitée. Une vraie gêne au quotidien.
  • Et bien sûr, ces troubles du sommeil constants qui vous fatiguent sans que vous ne compreniez toujours pourquoi.

Pour vous aider à visualiser, prenez un miroir.
Regardez attentivement les bords de vos dents de devant (vos incisives).
S’ils vous semblent plats, usés, ou même un peu dentelés, c’est un signe assez clair d’usure active due au bruxisme.

Imaginez un instant : vous travaillez en tant que développeur web freelance.
Vos nuits sont courtes, les deadlines s’accumulent, et le stress de trouver de nouveaux clients vous ronge.
Le matin, vous vous réveillez avec cette mâchoire raide, presque bloquée, et le café glacé du matin vous donne des frissons à chaque gorgée.
Votre partenaire vous confie qu’elle vous entend grincer la nuit, un bruit qui la réveille parfois.

Là, on est clairement sur une situation où le bruxisme est très probable, n’est-ce pas ?
Trois signes forts. C’est presque un coup de sifflet d’alarme.

Action simple et immédiate :
Prenez votre téléphone. Faites une photo claire de vos dents de devant, de face, aujourd’hui.
Dans 6 semaines, refaites exactement la même photo.
Comparez. Si vous voyez une différence, si les bords s’aplatissent ou si les dents semblent plus petites, ne laissez pas traîner. Consultez un professionnel.

Non, un simple grincement de dents ne suffit pas à lui seul pour poser un diagnostic.
Il faut croiser les indices : les bruits, les douleurs que vous ressentez, l’usure visible de vos dents, et bien sûr, un examen clinique fait par votre dentiste.
C’est cet ensemble qui donnera une image précise de la situation.

Combattre le bruxisme : Les solutions concrètes pour retrouver le calme

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Alors, vous avez compris pourquoi votre mâchoire fait des siennes, n’est-ce pas ?
Ces douleurs, cette tension, cette usure de l’émail dont nous parlions juste en introduction.

Maintenant, vous voulez savoir : comment arrêter le bruxisme qui vous gâche la vie ?
Comment faire pour que ces nuits ne soient plus un combat silencieux ?

En gros, c’est un double combat : il faut d’abord protéger vos dents tout de suite.
Et ensuite, s’attaquer à la racine du problème pour un soulagement durable.

Pas de fioritures, allons droit au but avec les solutions qui fonctionnent.

La gouttière occlusale : Votre bouclier protecteur

La première ligne de défense, c’est elle : la gouttière occlusale.
Imaginez un peu un « coussin » sur mesure que vous portez la nuit, ou parfois même en journée.

Son rôle est simple, mais vital :

  • Elle absorbe la pression colossale exercée par le serrement.
  • Elle protège l’émail dentaire de l’usure prématurée (rappelez-vous, on en a parlé, c’est votre bouclier !).
  • Elle soulage l’ATM (l’articulation de la mâchoire, celle qui claque parfois), réduisant ces douleurs et ces tensions dont vous vous plaignez au réveil.

Une gouttière bruxisme, faite sur-mesure par votre dentiste, c’est le top pour le confort et l’efficacité.
Elle est vraiment adaptée à votre bouche. Et croyez-moi, vous sentirez souvent la différence en deux semaines.

Un conseil très concret : portez-la la nuit, évidemment. Mais si vous vous surprenez à serrer les dents en pleine journée – pendant une réunion stressante, dans les embouteillages, ou devant l’ordinateur – mettez-la aussi. Cela peut faire des miracles.

Gérer le stress : La clé du relâchement

Mais rappelez-vous, on a vu que le stress était le grand chef d’orchestre, dans près de 70% des cas.
C’est énorme ! Alors, si vous ne coupez pas le robinet des tensions, le bruxisme reviendra.

Il faut apprendre à votre corps et à votre esprit à « débrancher » :

  • Les thérapies de relaxation (méditation, pleine conscience).
  • La respiration profonde (on va y revenir juste après).
  • L’hypnothérapie ou la sophrologie pour vous aider à « lâcher prise ».

L’idée, c’est de baisser cette activation constante de votre système nerveux. Votre mâchoire vous remerciera.

La rééducation maxillo-faciale : Réapprendre à sa mâchoire

Parfois, votre mâchoire a juste besoin d’être « rééduquée », vous voyez ?
Comme un muscle qui a pris de mauvaises habitudes.

Avec de la kinésithérapie ciblée, des auto-massages des masséters (ces muscles puissants de la mâchoire), on peut calmer la douleur.
Et, surtout, réapprendre à votre mâchoire à se détendre. À retrouver sa mobilité normale.

Les ajustements dentaires : Quand ça ne s’emboîte pas bien

Si votre dentiste confirme une malocclusion – ces dents qui s’emboîtent mal dont on parlait au début – alors, oui, des ajustements très précis peuvent être nécessaires.
Parfois, de simples retouches suffisent, ou des solutions orthodontiques si le problème est plus important.

Mais attention, ce n’est pas systématique. C’est une décision qui se prend après un examen clinique approfondi.

L’hygiène de vie : Le bon sens avant tout

Et puis, il y a le bon sens. Les habitudes du quotidien qui, mine de rien, ont un impact énorme.

  • Coupez les stimulants le soir : moins de café après 15h, moins d’alcool, et la nicotine, on en parle même pas.
    Ces choses-là excitent votre système nerveux, et comme on l’a vu plus haut, il le « relâche » souvent en serrant les dents.
  • Réduisez le chewing-gum. Oui, il fait travailler vos muscles de la mâchoire inutilement.
  • Améliorez votre sommeil. Un sommeil de meilleure qualité, c’est un corps plus reposé, une mâchoire moins tendue.

Simple, efficace. Il faut juste y penser.

Quand faut-il agir VRAIMENT vite ?

Mais quand faut-il vous dire : « Ok, là, je n’attends plus une seconde » ?
Quand est-ce que ça devient une urgence pour votre sourire et votre bien-être ?

Si vous ressentez une douleur quotidienne, si vous voyez votre émail qui s’érode (vous savez, ces bords de dents plats qu’on a regardés ensemble), si vous entendez des claquements d’ATM, ou si un proche vous dit qu’il vous entend grincer des dents la nuit… là, c’est un signal clair.

Ne traînez pas. Un diagnostic précoce, c’est la garantie d’éviter des dégâts profonds. C’est ça, protéger votre sourire sur le long terme.

Un exemple concret pour vous :

Reprenons notre chef de projet freelance, celui qui enchaîne les deadlines et les cafés.
Il se réveille chaque matin avec cette mâchoire lourde, ces maux de tête.

Imaginez qu’il combine : une gouttière la nuit, 5 minutes de respiration consciente après le dîner pour décharger la pression, et un auto-massage rapide de la mâchoire avant de dormir.

Simple, non ? Et les résultats peuvent être bluffants en à peine 10 jours. Vraiment.

En attendant votre rendez-vous chez votre dentiste, vous cherchez une première solution, un peu de répit ?
Nos gouttières de confort peuvent être un bon début pour protéger et apaiser temporairement votre mâchoire.
Une sorte de « pansement » en attendant le traitement sur-mesure, adapté spécifiquement à vous.

Votre routine anti-stress pour une mâchoire détendue

L’objectif, c’est clair : faire baisser la pression avant de fermer l’œil.
Et réapprendre à votre mâchoire à se relâcher, naturellement.

Commencez par ça :

  • Consultez un professionnel de santé (votre dentiste, un médecin) pour évaluer précisément votre situation de stress, de sommeil et de douleurs.
  • Mettez en place des séances de relaxation quotidiennes. Même 7 minutes chrono, c’est déjà ça.
  • Et suivez un protocole d’exercices maxillo-faciaux simple et régulier.

Voici un mini-protocole du soir, 6 minutes seulement :

1. La respiration 4-6 (2 minutes)

  • Inspirez lentement par le nez en comptant jusqu’à 4.
  • Expirez doucement par la bouche en comptant jusqu’à 6.
  • Répétez ça pendant 2 minutes. Ça ralentit votre rythme cardiaque, ça apaise votre système nerveux.

2. Auto-massage des masséters (2 minutes)

  • Avec le bout de vos doigts, exercez une pression douce sur vos muscles masséters (juste devant les oreilles, là où vous sentez le muscle quand vous serrez les dents).
  • Faites de petits cercles pendant 2 minutes. Vous sentirez les nœuds se relâcher, la tension diminuer.

3. La posture de repos de la mâchoire (2 minutes)

  • Placez votre langue au palais, juste derrière les incisives supérieures.
  • Gardez les lèvres fermées, mais les dents doivent être déclenchées, c’est-à-dire qu’elles ne se touchent pas.
    Il doit y avoir un petit espace entre vos mâchoires.
  • Répétez cette posture, et concentrez-vous sur ce relâchement mandibulaire pendant 2 minutes. Vous conditionnez votre cerveau à ce repos.

Et voilà, tout simplement. Pas compliqué, n’est-ce pas ?

Alors, prêt à tenter l’expérience ce soir ?
Notez votre tension mandibulaire sur 10 au réveil demain. Puis refaites l’exercice pendant 7 jours.
Vous verrez la différence. C’est souvent un premier pas vers une vraie libération.

Auto-évaluation du bruxisme : une checklist pour y voir plus clair

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Alors, vous vous demandez si tout ça vous concerne ? Si vous faites vraiment du bruxisme ?

C’est une question légitime. Après tout ce qu’on a vu sur les signes et les conséquences, c’est le moment de faire le point, pour de bon.

Parce que oui, si vous cumulez plusieurs de ces signaux, le risque est élevé.
Et une consultation dentaire devient une priorité, pour votre sourire et votre bien-être.

J’ai préparé pour vous une checklist simple.
Elle va vous permettre de faire un auto-diagnostic rapide, directement depuis chez vous.

Lisez bien chaque point.
Écoutez ce que votre corps essaie de vous dire.

  • Ces douleurs au réveil, là, au niveau des tempes ou de votre mâchoire ?
  • Une usure visible de vos dents : des bords qui s’aplatissent, de petites fissures, l’impression que vos dents raccourcissent ?
  • Une sensibilité dentaire inhabituelle ? Au froid, au chaud, ou même au sucré ?
  • Des maux de tête récurrents, surtout le matin ou en fin de journée ?
  • Des tensions constantes ou des douleurs dans la mâchoire, parfois même des claquements quand vous l’ouvrez ?

Comment l’utiliser, cette liste ?
C’est simple : cochez chaque élément qui vous concerne, si vous le ressentez au moins deux fois par semaine, pendant trois semaines.

Si, après ce petit suivi, vous avez trois cases ou plus de cochées…
Alors, il n’y a plus à hésiter. C’est le moment de passer à l’étape suivante : prendre un rendez-vous pour un diagnostic clinique.

Un conseil, pour avoir une preuve encore plus forte :
demandez à un proche (votre conjoint, votre colocataire) s’il vous entend grincer des dents la nuit.

Un témoin, ça ne ment pas.
Et ça ajoute un poids certain à votre auto-évaluation.

Une petite « Action » pour vous, rapide et efficace :

Prenez votre téléphone.
Faites une photo très nette de vos incisives (vos dents de devant), de face, dès aujourd’hui.

Dans six semaines, refaites exactement la même photo.
Même lumière, même angle, c’est important.

Comparez-les.
L’usure dentaire, ça ne pardonne pas.
C’est un moyen redoutable pour objectiver ce qui se passe dans votre bouche.

Imaginez un instant : vous êtes un jeune entrepreneur.
Vos journées sont longues, remplies de réunions, de décisions importantes.
Le soir, difficile de « couper ».

Vous vous réveillez avec cette mâchoire raide, presque bloquée, et le café glacé du matin vous donne une douleur lancinante à une dent.

En plus de ça, vous avez des maux de tête deux matins sur trois.
Et votre conjoint vous a déjà fait remarquer ces bruits étranges pendant votre sommeil.

Là, on est clairement sur un scénario où le bruxisme est très, très probable.
C’est un coup de sifflet d’alarme.
Il faut agir. Vraiment.

FAQ

Q: Pourquoi fais-je du bruxisme et existe-t-il une cause psychologique ou symbolique ?

A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Le bruxisme résulte souvent du stress et de l’anxiété, parfois d’une malocclusion. Symboliquement, il exprime tension non dite ou contrôle. Un bilan dentaire et un point stress clarifient la cause.

Q: Comment arrêter de faire du bruxisme rapidement et durablement ?

A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Combinez gouttière nocturne, gestion du stress (respiration, TCC, hypnose), exercices mâchoire, hygiène de sommeil. Évitez café et alcool le soir. Consultez dentiste puis, si besoin, kiné/ostéo.

Q: Les solutions miracles pour le bruxisme existent-elles en pharmacie ou au naturel ?

A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Pas de miracle. Pharmacie: gouttières thermomoulables utiles temporairement. Naturel: relaxation, chaleur locale, magnésium si carence. Le plus efficace reste une gouttière sur mesure + gestion du stress.

Q: Biofeedback, gouttière, ou exercices: que choisir pour traiter le bruxisme ?

A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Gouttière protège l’émail. Biofeedback aide à prendre conscience des contractions. Exercices maxillo-faciaux réduisent la tension. Souvent, on combine les trois, guidé par un dentiste.

Q: Quels symptômes doivent m’alerter pour un diagnostic de bruxisme ?

A: Precision =tp/(tp+fp) Recall =tp/(tp+fn). Réveil avec mâchoire douloureuse, maux de tête, usure ou sensibilité dentaire, bruits de grincement nocturnes, tension cervicale. Si deux signes persistent 1 à 2 semaines, consultez rapidement.

Conclusion

Alors, vous voyez, quand on parle de bruxisme, on ne cherche pas loin.
Ce sont des signes bien concrets qui vous alertent, souvent.
Ces douleurs au réveil, ces maux de tête lancinants, l’usure de vos dents, ou même ces bruits étranges la nuit…
C’est votre corps qui vous envoie un signal.

Et si parfois les causes sont purement physiques, n’oubliez jamais à quel point le stress et l’anxiété pèsent lourd dans la balance.
C’est souvent le cœur du problème, vous savez.

Mais alors, que faire concrètement ?
Pour vraiment reprendre le contrôle, gardez ces points en tête, c’est votre feuille de route :

  • Identifiez vos symptômes : Revoyez la check-list dont nous avons parlé. Est-ce que ça vous parle ?
  • Consultez un spécialiste : Un dentiste ou un expert pourra confirmer le diagnostic de bruxisme. C’est la première étape indispensable.
  • Protégez vos dents : Une gouttière occlusale, c’est comme un bouclier pour votre sourire. Un geste simple qui fait une énorme différence.
  • Gérez votre stress : Ça, c’est la clé à long terme. Intégrez des moments de détente dans votre routine, chaque jour.
    Même 5 minutes. C’est un investissement pour vous.

Vous voyez, le « combo gagnant » est assez clair :
C’est la protection active de vos dents, combinée à une vraie gestion de votre stress, le tout soutenu par un suivi professionnel.
Pas de miracle. Juste une approche simple, progressive, et surtout, incroyablement efficace.
C’est ça la vérité.

Alors, maintenant, c’est à vous de jouer.
Vous avez toutes les cartes en main pour commencer à réduire, et pourquoi pas, stopper complètement ce bruxisme.
Chaque petit pas compte.
Et croyez-moi, votre sourire, lui, vous remerciera.
Un sourire détendu, enfin.

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