Cette douleur à la mâchoire au réveil.
Ce bruit de grincement de dents la nuit qui vous use, et use votre sourire.
Vous avez tout essayé. Ou presque.
Et on vous a parlé de l’injection de Botox pour le bruxisme. Une solution qui intrigue.
Mais est-ce que ça fonctionne vraiment ? Les avis sont partagés. Certains crient au miracle pour soulager la douleur, d’autres sont plus mitigés et parlent d’effets secondaires.
Et votre gouttière dentaire, on en fait quoi ?
Ici, on va faire le tri. Ensemble.
On va voir clairement :
- Si une injection de Botox dans les masséters (les muscles de la mâchoire) est la bonne piste pour vous.
- Ce que les avis des patients révèlent vraiment, au-delà des promesses.
- Quand la gouttière reste votre meilleure alliée, ou si elle doit être combinée au Botox.
L’objectif est simple : vous donner les clés pour protéger vos dents, retrouver un vrai confort et faire le bon choix. Sans perdre de temps, ni d’argent.
Injection Botox dans le traitement du bruxisme : son secret, et pourquoi votre gouttière reste essentielle

Alors, comment ça marche, ce fameux Botox pour soulager votre bruxisme ? C’est une excellente question, et la réponse est plus simple qu’il n’y paraît.
Imaginez que vos muscles masséters, ceux qui vous donnent tant de fil à retordre en serrant la mâchoire, soient comme un moteur qui tourne trop fort. Le Botox, ou toxine botulique, est là pour lui donner une petite pause.
Il est injecté précisément dans ces muscles pour calmer leur hyperactivité. Son rôle ? Mettre en sourdine, temporairement, les signaux nerveux qui ordonnent à votre mâchoire de se crisper si fort.
Ces contractions excessives, celles qui vous donnent ces douleurs affreuses au réveil, elles diminuent. C’est comme si on appuyait sur « pause » pour votre mâchoire hyperactive. Et cette tranquillité, vous la ressentez généralement pendant 4 à 6 mois. Pas mal, non ?
La procédure ? Elle est simple. Ça se passe directement au cabinet, pas besoin d’hôpital. Une petite anesthésie locale, si vous êtes un peu inquiet. Le praticien décide des points d’injection, tout cela en fonction de votre mâchoire et de ce que vous cherchez à soulager.
Non, vous ne perdez pas votre sourire, ni votre capacité à mâcher. On ne fait que réduire cette force excessive qui vous abîme les dents et vous donne la tête lourde.
Mais quand allez-vous voir une vraie différence ? C’est la question que tout le monde se pose. Les premiers bénéfices ne sont pas immédiats ; ils s’installent progressivement, en quelques semaines. Et cette sensation de calme pour votre mâchoire, elle tient environ 4 à 6 mois. Ensuite, l’effet s’estompe doucement.
J’ai un ami, cadre en consulting, qui serrait tellement les dents pendant ses réunions stressantes et la nuit… Il m’a dit avoir senti une vraie baisse de pression, des réveils sans douleur, après seulement 10 jours. Ses fameuses migraines matinales ? Presque disparues. C’est un vrai changement.
Vous savez quoi ? Pour vraiment mesurer l’impact, faites ceci : sur les deux prochaines semaines, notez chaque matin si vous vous réveillez avec des douleurs. Puis refaites l’exercice après l’injection. Ça vous donnera une idée claire, et non un simple « je crois que ça va mieux ».
Alors, avec tout ça, votre gouttière dentaire, elle sert toujours à quelque chose ? Absolument !
Le Botox, il agit sur la force de vos muscles. Il réduit cette pression monstrueuse. Mais la gouttière ? Elle, elle est là pour la protection mécanique de vos dents. Elle encaisse les frottements qui restent, même si c’est moins intense.
C’est comme alléger le moteur d’une voiture de course. La gouttière, c’est l’armure qui protège la carrosserie. Les deux travaillent ensemble.
Si vous êtes de ceux qui « percent » leur gouttière en quelques mois – je parle de ces gouttières fines qui finissent craquées – alors oui, la garder est plus que conseillé. Après l’injection, sa durée de vie sera allongée, et surtout, l’émail de vos dents sera doublement protégé. C’est un combo gagnant.
Qu’est-ce que vous pouvez vraiment attendre du Botox ?
- Un soulagement rapide des douleurs à la mâchoire. Ce n’est pas rien !
- Une vraie réduction de l’usure dentaire. Vos dents vous remercieront.
- Et parfois, une amélioration subtile de l’esthétique faciale, surtout si vos masséters étaient très développés.
Un petit point d’attention, et pas des moindres : après l’injection, vos muscles vont se relâcher. Donc, si votre gouttière vous semble un peu lâche, ou si elle bouge, n’hésitez pas : faites-la ajuster. C’est essentiel pour qu’elle continue de jouer son rôle de bouclier.
Alors, prêt à prendre les rênes de votre bruxisme ? Voici trois actions concrètes, à faire dès maintenant :
- Action 1 : Le bilan photo. Prenez une photo de vos dents serrées, histoire d’avoir une référence. Vous verrez le chemin parcouru.
- Action 2 : La séance test. Parlez-en à votre praticien. Une première séance au cabinet, c’est un excellent moyen de tester la solution.
- Action 3 : La gouttière, votre alliée. Continuez de porter votre gouttière chaque nuit, pendant 4 semaines, surtout après l’injection. C’est la synergie qui compte.
Vous voyez ? Le traitement avec le Botox apaise vos muscles. Et la gouttière protège l’avenir de votre sourire.
C’est un cheminement simple, pragmatique. Votre confort et la santé de vos dents méritent qu’on s’y attarde.
Alors, à vous de jouer, de prendre cette décision éclairée.
Injection Botox bruxisme avis : Effets secondaires et risques potentiels

Bon, parlons vrai. Vous vous demandez ce qui peut arriver après une injection de Botox pour le bruxisme, n’est-ce pas ? C’est normal. C’est même sain de s’informer avant de prendre une décision pour votre santé.
Alors, quels sont les effets secondaires que l’on observe le plus souvent ?
Soyons clairs, ce sont généralement des choses légères et passagères.
Vous pourriez, par exemple, sentir une petite faiblesse masticatoire. Imaginez : vous croquez dans une baguette bien croustillante et, hop, c’est un peu plus d’effort que d’habitude. C’est comme si vos muscles prenaient une petite pause forcée. Rien de grave, juste un ajustement, ça passe.
Parfois, votre sourire peut paraître un peu différent. Plus doux, moins… « musclé », je dirais. C’est temporaire, bien sûr. Vos muscles de la mâchoire se relâchent, et le visage retrouve son équilibre habituel en quelques jours.
Et puis, oui, une légère douleur au point d’injection, ou une petite sensibilité, ça peut arriver. C’est comme une piqûre de moustique un peu plus tenace, qui dure 24 à 72 heures. Une compresse froide, un peu de paracétamol, et c’est oublié, vous verrez.
Pour résumer ces petites surprises initiales :
- Une faiblesse masticatoire passagère, surtout avec les aliments durs.
- Une modification temporaire du sourire, un peu plus détendu.
- Une sensibilité ou douleur au point d’injection pendant quelques jours.
Mais, au fond, combien de temps ça dure, tout ça ?
Ces sensations, elles sont vraiment là les premiers jours. C’est la phase d’adaptation de vos muscles.
Puis, la relaxation musculaire s’installe. Et là, c’est le grand calme pour votre mâchoire. Les bénéfices que nous avons évoqués précédemment, comme la réduction des douleurs matinales, se stabilisent.
Cette période de sérénité dure généralement 4 à 6 mois, un peu comme on l’a vu pour la durée d’action du Botox.
Un conseil très pratique : la première semaine post-injection, préférez les aliments tendres. Oubliez la baguette croustillante pour quelques jours, optez pour une compote ou un plat mijoté. Cela permet à vos muscles de se reposer sans forcer. Vous retrouverez votre capacité de mastication sans même y penser.
Imaginez, vous êtes architecte, la tête pleine de projets, et vous serrez les dents sans cesse. Jour 3 après l’injection, vos joues sont un peu lourdes. Jour 7, ça se calme. Et jour 15, cette fameuse douleur matinale qui vous réveillait est clairement atténuée. C’est ça, la progression.
Y a-t-il des risques plus rares à connaître ?
Oui, comme pour tout acte médical, des risques existent. Mais soyons clairs : ils sont rares quand l’injection est réalisée par un praticien expérimenté, qui connaît bien l’anatomie des muscles masséters.
On parle parfois d’une petite ecchymose (un « bleu ») au site d’injection. Ça arrive, ce n’est pas grave, et ça disparaît en quelques jours.
Une asymétrie transitoire du sourire est aussi possible, mais elle se résorbe naturellement. C’est un peu comme si un côté de votre visage était plus « détendu » que l’autre pendant un court moment. C’est lié au temps que le produit met à agir uniformément et à la rééducation des muscles.
Enfin, une sensation de faiblesse excessive de la mâchoire peut survenir si le dosage n’est pas parfaitement adapté à votre cas.
C’est ce qu’on pourrait appeler une « fausse route esthétique » : une mâchoire trop relâchée. C’est pourquoi un bon diagnostic et une technique précise sont essentiels.
Mon conseil ici est simple : si c’est votre première fois, parlez-en à votre praticien. Demandez un dosage progressif. Il est toujours plus facile d’ajuster une dose un peu légère que de « défaire » une dose trop forte. C’est du bon sens.
Et votre fidèle gouttière dentaire, dans tout ça ?
Elle ne traite pas le muscle directement, vous l’avez compris. Mais elle reste votre protection mécanique ultime, votre bouclier pour vos dents, même après l’injection.
Si jamais vous ressentez une faiblesse, ou que votre mâchoire est un peu désorientée la nuit, votre gouttière est là. Elle prend le relais, elle encaisse les chocs résiduels. C’est vraiment votre filet de sécurité, comme nous l’avons souligné.
Voici une action concrète à mettre en place :
Pendant les 7 nuits qui suivent votre injection, portez votre gouttière sans faute. Chaque matin, sur une échelle de 1 à 10, notez l’intensité de votre douleur ou de votre raideur au réveil. Comparez ensuite ces notes à ce que vous ressentiez avant. Vous verrez la tendance, c’est puissant pour prendre conscience du changement.
Une dernière astuce, si votre emploi est exigeant, comme celui de consultant, soignant, ou même musicien : essayez de planifier votre injection un jeudi. Vous aurez ainsi le week-end devant vous pour vous adapter tranquillement aux premiers effets, sans perturber vos activités professionnelles. C’est un petit détail, mais ça peut faire toute la différence pour votre confort.
Injection Botox bruxisme avis : Témoignages et retours d’expérience

Après avoir compris comment le Botox agit sur vos muscles masséters, et pourquoi votre gouttière reste un bouclier indispensable (comme nous l’avons vu précédemment), une question demeure, non ?
Ça marche vraiment, pour de vrai, cette histoire ?
La meilleure façon de le savoir, c’est d’écouter ceux qui sont passés par là. Ceux qui, comme vous, se réveillaient avec cette mâchoire en feu. On va plonger dans leurs témoignages, sans filtre.
Prenons Julie, par exemple. Elle a 34 ans, elle est cheffe de projet.
« Je me réveillais chaque matin avec la sensation que ma mâchoire avait fait un marathon. La douleur était constante, vraiment. »
Elle continue : « Après l’injection, il a fallu une petite douzaine de jours, et là, miracle ! Les réveils étaient plus légers. J’ai bien sûr gardé ma gouttière, comme conseillé. »
Son bilan ? « Moins de douleurs, et surtout, mes dents ne s’usent plus à la vitesse grand V. C’est un vrai soulagement, un poids en moins. »
Et il y a Marc, 41 ans, infirmier.
Son cas était assez sévère : « Je serrais tellement les dents que ma gouttière dentaire, pourtant solide, était marquée et usée en à peine trois mois. »
« Le Botox a agi comme un interrupteur. Il a vraiment calmé cette pression infernale. Ma nouvelle gouttière, celle que j’ai fait faire après, tient bon depuis huit mois maintenant. C’est un autre monde. »
Il précise, très honnêtement : « Oui, j’ai ressenti une légère faiblesse masticatoire au tout début. Quelques jours où manger un steak était un défi. Mais ça s’équilibre vite, croyez-moi. »
Vous le sentez, le point commun dans ces récits ? C’est le retour du confort, surtout la nuit. Et cette idée que votre gouttière, elle, reste un bouclier, une armure, absolument indispensable. Les deux travaillent main dans la main.
Pour résumer ce que les patients nous confient, voici les points clés :
| Points Clés | Ce que les Patients Ressentent |
|---|---|
| Soulagement de la Douleur | Moins de douleurs à la mâchoire et aux tempes dès 7 à 15 jours. Des réveils plus doux. |
| Protection Dentaire | Moins d’usure sur les dents et les gouttières. L’émail est préservé, un vrai plus pour la durée de vie de vos dents. |
| Aspect Esthétique | Les masséters (ces muscles puissants de la mâchoire) peuvent paraître légèrement moins volumineux. Un visage parfois perçu comme plus doux, plus détendu. |
| Durée de l’Effet | Un effet stable et bénéfique qui dure généralement 4 à 6 mois, avant de s’estomper progressivement. C’est le cycle, on le sait. |
| Petits Inconvénients Initiaux | Une faiblesse masticatoire temporaire et une légère sensibilité au point d’injection. Rien d’insurmontable, ça passe vite. |
En clair, si on devait dresser la liste des « pour » et des « contre », sans fard, ça donnerait ça :
- Les Avantages : Un soulagement rapide des douleurs, une réduction significative de l’usure dentaire, et ce petit bonus esthétique pour certains.
- Les Inconvénients : L’effet est temporaire (il faut donc renouveler l’injection), et il y a cette possible, quoique légère et courte, baisse de force masticatoire.
Alors, une fois l’injection faite, que faites-vous ? Mon conseil est simple, et c’est un point que nous avons déjà abordé : continuez de porter votre gouttière chaque nuit. Sans faute.
Elle est là pour absorber les frottements résiduels. C’est le complément parfait pendant que vos muscles retrouvent leur calme. C’est comme assurer vos dents une deuxième fois. Ne négligez pas cette synergie.
Vous voulez vraiment voir l’impact, noir sur blanc ?
Voici une action concrète pour vous : pendant 14 jours avant l’injection, et pendant les 14 jours qui suivent, notez chaque matin l’intensité de votre douleur ou de votre raideur au réveil. Utilisez une échelle de 0 (aucune douleur) à 10 (douleur insoutenable).
Ensuite, comparez vos chiffres. Les résultats sont souvent très parlants. C’est une manière simple de mesurer le changement réel, au-delà de l’impression.
Une petite astuce, si votre emploi du temps est exigeant, comme celui d’un entrepreneur, d’un soignant ou même d’un graphiste qui passe des heures devant l’écran : essayez de planifier votre injection un jeudi.
Pourquoi ? Parce que le week-end vous offre un temps précieux pour vous adapter tranquillement aux premiers effets. Vos masséters s’ajusteront sans que le stress du travail ne vienne perturber cette phase d’adaptation. C’est un petit détail, mais il peut vraiment faire la différence pour votre confort.
Injection Botox bruxisme avis : Alternatives complémentaires et suivi post-traitement

Alors, une fois que l’injection de Botox est faite et que votre mâchoire commence à se détendre, vous vous demandez sûrement : « Qu’est-ce que je fais maintenant ? »
Et surtout, « Y a-t-il d’autres choses pour aider ? »
Oui, absolument. Le chemin ne s’arrête pas là. On parle de prendre le contrôle de votre bruxisme sur le long terme, pas juste de mettre un pansement, vous voyez ?
Comme on l’a vu ensemble, le Botox, il agit sur la force de vos muscles. Il calme cette pression infernale.
Votre gouttière, elle, est le bouclier, la protection mécanique pour vos dents. C’est ça, le duo gagnant.
Si vous avez déjà une gouttière de protection, c’est simple : continuez de la porter chaque nuit. Sans faute.
Si vous sentez qu’elle flotte un peu après la relaxation musculaire due au Botox, n’attendez pas. Faites-la ajuster. Une gouttière mal ajustée, c’est comme un casque trop grand : ça ne protège rien.
Et si vous n’en avez pas encore ? C’est le moment d’en parler à votre praticien. Un modèle thermoformé sur mesure, c’est l’idéal.
Pourquoi ? Parce qu’il épouse parfaitement la forme de votre mâchoire. Il répartit la pression de façon bien plus efficace et freine cette usure dentaire sournoise qui agit en silence.
Imaginez que vous êtes un développeur, absorbé par votre code jusque tard dans la nuit. Le stress monte, les cafés s’enchaînent, et votre mâchoire se serre sans même que vous vous en rendiez compte.
Si vous combinez l’injection de Botox pour réduire cette force, la gouttière la nuit pour protéger vos dents, et, disons, dix minutes de respiration profonde avant de vous coucher… Croyez-moi, la différence est palpable. Vous dormez mieux. Et vos dents vous remercient.
Quelles alternatives complémentaires pour soulager votre mâchoire ?
Bien sûr, le Botox et la gouttière, c’est une excellente base. Mais vous pouvez faire plus.
C’est comme avoir un bon moteur et une bonne carrosserie pour une voiture. Mais pour qu’elle roule loin, il faut aussi faire l’entretien, mettre le bon carburant, non ?
Voici quelques réflexes simples, à intégrer à votre quotidien :
- La relaxation du soir : Essayez la respiration 4-6-8. Vous inspirez sur 4 secondes, vous tenez l’air 6 secondes, vous expirez sur 8 secondes. Faites ça 5 minutes. Ou un scan corporel : concentrez-vous sur chaque partie de votre corps, de la tête aux pieds, et relâchez consciemment chaque tension.
- L’auto-massage des masséters : Juste 2 minutes. Appuyez doucement sur vos joues, là où vous sentez le muscle, et faites des petits cercles. Ça aide énormément à la décontraction musculaire.
- Hydratation et magnésium : Buvez suffisamment d’eau, et parlez à votre médecin ou pharmacien d’une éventuelle supplémentation en magnésium. Ça aide vos muscles à se relâcher.
- Limitez les excitants : Essayez de ne plus prendre de café après 16h. Et les chewing-gums, ces stimulateurs de mâchoire, mettez-les de côté. Moins de stimulations, moins de contractions involontaires.
Un conseil très pratique, pour prendre la mesure de ce que vous faites :
Placez un rappel sur votre téléphone à 22h. Et chaque soir, notez rapidement : « Gouttière portée ? Ok. Tension mâchoire au coucher (sur une échelle de 0 à 10). Durée de sommeil. »
Après quelques semaines, vous verrez des « patterns », des schémas. C’est puissant pour comprendre ce qui fonctionne pour vous.
Le suivi post-traitement : une étape capitale
Franchement, le suivi post-traitement, c’est ce qui fait toute la différence pour la pérennité de votre confort.
Ce n’est pas parce que l’injection est faite qu’on vous lâche dans la nature. Loin de là.
- Consultation de suivi régulier : Prévoyez un premier rendez-vous environ 2 semaines après l’injection, puis un autre à 3 mois. C’est l’occasion d’ajuster le tir, de voir comment vos muscles réagissent, et de vous rassurer.
- Adaptation du dispositif : Comme nous l’avons évoqué, si votre mâchoire a « dégonflé » (car les masséters se sont moins sollicités), votre gouttière pourrait avoir besoin d’être refaite. Elle doit toujours être parfaitement ajustée.
- Collaboration Botox + gouttière : Rappelez-vous : le Botox réduit la force. La gouttière, c’est la protection mécanique. Les deux travaillent ensemble. Votre praticien s’assurera que cette synergie est optimale.
Une petite action express que vous pouvez faire, dès ce soir :
Mordillez un bâtonnet en liège – oui, un bouchon de vin ! – pendant 30 secondes. D’abord côté droit de votre mâchoire, puis côté gauche.
Si vous ressentez une douleur ou une fatigue qui est clairement plus forte d’un côté, notez-le. Ces observations, aussi simples soient-elles, sont des informations précieuses pour votre praticien. C’est un repère fiable pour lui.
Alors, cette question qui tourne peut-être encore dans votre tête : vous hésitez entre les alternatives et l’injection pure et dure ?
Soyons pragmatiques : si l’usure dentaire est votre souci principal, votre priorité, commencez par une gouttière bien faite. C’est le premier rempart.
Si la douleur et cette force de serrage monstrueuse persistent, malgré tout, alors oui, l’injection de Botox est une piste sérieuse à considérer. Les deux options ne sont pas mutuellement exclusives. Elles sont complémentaires, comme on l’a vu.
Et voilà, tout simplement. Pas de formule magique, juste une approche structurée.
Une gouttière bien ajustée, un suivi cadré, et quelques routines qui apaisent vos muscles. C’est ça qui va protéger votre sourire et votre confort sur le long terme.
À vous de jouer, d’être l’acteur principal de votre bien-être dentaire.
FAQ
Q: Le Botox est-il vraiment efficace contre le bruxisme et pour détendre la mâchoire ?
A: Précision = soulagement fréquent, Rappel = action sur le masséter. Le Botox relâche le muscle 4 à 6 mois, diminue douleurs et grincements. Idéal avec une gouttière pour protéger les dents.
Q: Quels sont les effets secondaires possibles du Botox pour le bruxisme ?
A: Précision = faiblesse masticatoire, Rappel = effets transitoires. Vous pouvez noter une mâche moins forte, un sourire légèrement modifié, ou une douleur au point d’injection. Généralement léger, quelques jours.
Q: Quel est le prix d’une injection de Botox pour le bruxisme à Paris et ailleurs ?
A: Précision = fourchette tarifaire, Rappel = séances adaptées. Comptez environ 300 à 600 euros par séance selon la dose, l’expertise et la ville. Répétition tous les 4 à 6 mois selon les besoins.
Q: Y a-t-il des dangers avec le Botox masséter ou pour la mâchoire ?
A: Précision = risques connus, Rappel = maîtrise médicale. Les risques sont rares avec un praticien formé: asymétrie temporaire, faiblesse excessive, ecchymose. Bilan médical et dosage personnalisé limitent ces effets.
Q: Le Botox remplace-t-il la gouttière ou faut-il combiner les deux ?
A: Précision = rôles distincts, Rappel = protection dentaire. Le Botox détend le muscle, la gouttière protège l’émail. Ensemble, vous réduisez la douleur et l’usure. Suivi régulier recommandé.
Conclusion
Alors, si vous êtes arrivé(e) jusqu’ici, c’est que vous cherchez une vraie solution.
Et c’est tout à fait normal de vouloir enfin souffler, n’est-ce pas ?
Avec l’injection de Botox, on ne tourne pas autour du pot : vous offrez à vos masséters un répit bien mérité.
Fini cette tension constante qui vous ronge les mâchoires.
Concrètement, qu’est-ce que ça change pour vous ?
- Vos dents sont protégées, l’émail dentaire n’est plus sacrifié.
- Vous retrouvez des nuits plus calmes, sans ce grincement incessant qui épuise.
- Et le matin ? Moins de cette terrible sensation de fatigue, de mâchoire serrée.
Les résultats de cette solution contre le bruxisme sont généralement rapides, vous savez.
En quelques jours, vous sentez déjà la différence.
L’effet dure entre 4 et 6 mois, c’est une moyenne.
Chaque personne est unique, mais le protocole est clair, bien rodé en cabinet spécialisé.
Quant aux effets secondaires ? Ils sont là, oui, on ne va pas vous mentir.
Mais la plupart du temps, ils sont vraiment légers et transitoires.
Pensez à une petite sensibilité, un léger œdème…
Rien d’alarmant, et ça disparaît vite.
C’est ça la vérité des avis sur le Botox pour le bruxisme.
En parlant d’avis, ils sont assez unanimes.
Les patients parlent d’un soulagement des douleurs, d’une diminution de l’usure dentaire.
Parfois, même, le visage s’adoucit, la mâchoire est moins « carrée ».
C’est un bonus agréable, une esthétique plus détendue.
Mais attention.
C’est une solution temporaire, je dois insister là-dessus.
Ce n’est pas une baguette magique définitive.
Il faut renouveler l’injection si vous voulez maintenir les bénéfices.
Alors, la meilleure approche ?
C’est souvent le duo gagnant, vous savez ?
Imaginez :
- L’injection de Botox pour réduire la force brute de vos muscles, comme une pédale de frein surpuissante.
- La gouttière occlusale, elle, pour absorber les frottements, protéger vos dents des contacts nocturnes.
Un bouclier, en quelque sorte.
C’est une synergie.
L’un sans l’autre, c’est moins efficace.
Ensemble, c’est puissant.
Voici votre plan d’action simple :
- D’abord, une consultation chez un professionnel pour évaluer précisément votre situation et la dose nécessaire.
- Ensuite, un suivi régulier pour ajuster le traitement si besoin, comme on affine une recette.
- Puis, l’adaptation de la gouttière. Elle doit être parfaite pour vous.
Si vous hésitez encore, c’est normal.
Prenez le temps de lire d’autres injection botox bruxisme avis.
Échangez avec votre médecin.
Mais un jour, il faudra essayer.
Tester ce combo, pour voir ce que ça change pour vous.
Vous le méritez.
Allez.
À vous de jouer, maintenant.


